Laurence
Armando y Catalina
Claude et Jocelyne
Marie-Hélène
Les Randonneurs
Yann
Yann
Laurence
Armando y Catalina
Claude et Jocelyne
Marie-Hélène
Les Randonneurs
Yann
YannCe numéro d’avril, qui vous parvient un peu plus tard que d’habitude en raison de notre randonnée jacquaire annuelle, y est presque entièrement consacré. Nous avons en effet passé une superbe semaine qu’il aurait été dommage de ne pas vous faire partager. En cinq ans, nous avons parcouru le trajet qui va de Beauport à Saint-Jacut-les-Pins. En 2013, nous partirons de Locquirec.
Yann, de la Capitale
Scrabble en espagnol/castellano
Beaucoup de monde à la rencontre de scrabble de mars, malgré un temps splendide qui incitait plutôt à la promenade qu’à l’enfermement. Est-ce en raison du beau soleil qui brillait à l’extérieur, et pressée d’en profiter, que Pepita, qui pour la première fois arbitrait la partie, a à peine laissé aux joueurs le temps de respirer ?
Malgré cette pression psychologique, ce surplus de stress, le score est monté à 829 points, avec trois scrabbles en milieu de partie. Pas assez cependant pour faire tomber le record (873 points) qui tient depuis près de deux ans maintenant. Le prochain tournoi, et donc la prochaine tentative de le faire tomber, aura lieu, attention ! le 21 avril, à la salle de l’Espace De Broglie à Lannion. La date a été changée en raison d’une coupure d’électricité toute la journée du 28. Nouveaux joueurs et spectateurs bienvenus !
Randonnée de Printemps /Caminata de Primavera
Il était 14h30 précises, le mardi 3 avril, quand les seize randonneurs de 2012 se sont retrouvés à St-Gonnery, là-même où l’an dernier un superbe et à la fois perfide couscous avait interrompu notre marche vers Compostelle. En un clin d’œil toutes les valises, les provisions et les inquiétudes des marcheurs furent chargées dans le Trafic d’Armelle, qui s’était proposée pour prendre en charge l’indispensable appui logistique aux marcheurs. Une fois consultés le guide du chemin de Saint-Jacques et la carte routière du Morbihan, elle a pris les devants à bord de son véhicule pour, par sauts de puce de 5 ou 6 kilomètres, aller nous attendre à ces endroits stratégiques où le chemin croise une route. Le premier de ces endroits croisait non seulement une route, mais également le Canal de Nantes à Brest, et après avoir consciencieusement garé son fourgon, Armelle est partie joyeusement à notre rencontre par la berge du canal, alors que nous arrivions par la route ! Des Anglais qui circulaient à vélo le long du canal nous ont servi de messagers. On ne l’y reprendrait plus et dans ses propres mots « Même à l’envers, le chemin vaut le coup. Et se retrouver en face de 15 marcheurs souriants, heureux, pleins d’énergie, c’est formidable. Les accompagner dans la fin du parcours, un bonheur ». Quatre heures et une quinzaine de kilomètres plus tard, ce premier jour, « nous sommes arrivés à l’abbaye de Timadeuc, où on nous attendait … le lendemain ! Et donc, pas de chauffage en route, et pas d’eau chaude pour la douche ! » Un moine des plus sympathiques, a résolu le problème tambour battant, ou du moins a essayé de le résoudre, car la chaudière qui a fait son travail pour les radiateurs des deux dortoirs n’a pas aussi bien marché pour les douches. Fraîche, l’eau de Timadeuc au mois d’avril !
Pendant que le moine sympathique essayait de résoudre au mieux le problème du chauffage, tout en racontant à l’assistance la vie…, la vie…. la vie que tous les moines font, Armelle a ramené à Saint-Gonnery les trois conducteurs qui y avaient laissé leur voiture, et tout le monde est reparti en caravane jusqu’à Malestroit, but de notre étape du surlendemain jeudi, pour y déposer les voitures en centre-ville. C’était déjà fait quand au tout dernier moment, celui de remonter dans le Trafic d’Armelle, ils ont vu l’interdiction de se garer le jeudi pour cause de marché hebdomadaire ! Comme qui dirait, on n’est pas passé loin de la fourrière ! Pendant ce temps-là, à Timadeuc, le reste de la troupe, que le moine sympathique initiait aux secrets de la vie monastique, s’impatientait d’autant plus que Thérèse avait apporté des bulles pour fêter la toute récente naissance de son petit-fils Timéo. Toujours est-il que les chauffeurs ayant un peu tardé (précisons ici que toutes les insinuations malveillantes suggérant un arrêt prolongé dans un bistrot de Malestroit ne sont que calomnies), le moine est parti se coucher avant leur retour, avant que les bouteilles de Thérèse ne soient ouvertes. Ce qui a provoqué la colère de Tanguy, à qui nous laissons la parole : « Le Frère de l’Abbaye rêvait de boire un petit coup de Saumur pour célébrer la naissance de Timéo, mais, inhumains, ils ne lui en ont pas offert la moindre goutte, ce qui me semble une sorte de péché grave vis-à-vis de lui ».
Quand nous sommes finalement passés à table, vous l’avez compris, les moines avaient déjà regagné leur cellule. « Et dire qu’il y avait des gens qui avaient cuisiné de bons petits plats à réchauffer … Hélas ! Pas de feu ! Aucune allumette, pas un briquet dans le groupe …. et le Frère de l’Abbaye qui était parti dormir à 9 heures » !
Heureusement, si les moines se couchent tôt, ils se lèvent également tôt, très tôt même, et le lendemain matin, nous en avons trouvé un qui désherbait son potager à 7 heures, et qui avait dans la poche de sa soutane un briquet grâce auquel nous avons pu chauffer le café au lait du petit déjeuner, mais pas les douches, malheureusement.
A neuf heures, frais et dispos (frais surtout), nous nous sommes mis en route pour une magnifique marche de 27 kilomètres, d’écluse en écluse, le long du canal, sous un beau ciel bleu qui se reflétait dans l’eau immobile. Vers une heure, nous avons retrouvé Armelle qui avait garé son Trafic (avec nos provisions) tout à côté de la jolie chapelle de Saint-Mélec à Pommeleuc. Deux tables, des bancs, du rosé bien frais à l’ apéro, du bon rouge pour arroser le casse-croûte et un café au bistrot dont la patronne nous avait prêté la clé de la chapelle. Et nous voilà repartis le long du canal. Notre camping était à l’entrée de Josselin. Malheureusement de l’autre côté du canal, ce qui nous a obligé à faire deux kilomètres de plus pour trouver un pont. Peu importe, à l’arrivée, la patronne du camping nous a conduits jusqu’à trois mobil-homes tout neufs, dont nous étions les tout premiers locataires. Et l’eau de la douche était bien chaude ! Ainsi que la paella du soir, préparée sur un feu de bois par le patron. Un jeune couple dynamique qui a repris le camping municipal du Bas de la Lande, qu’ils ont rebaptisé « Domaine de Kerelly ». Au moment d’attaquer la première assiette de paella, un peu avant qu’on ne demande au barman d’éteindre la télé, nous avons appris l’hospitalisation d’Alain Delon.
Nuit froide, et matinée du jeudi glaciale. L’eau du canal semblait fumer tant l’air était froid, et nous avons mis une bonne demi-heure à nous réchauffer, le temps qu’il nous a fallu pour rallier l’alimentation Cadieux où, sous le regard ravi de la patronne, nous avons fait nos emplettes pour la journée.
Re-canal puis ascension vers la Chapelle de Saint-Gobrien, en travaux. C’est à la radio que les ouvriers écoutent en travaillant que Dominique (« A Saint-Gobrien on n’entend pas bien. Des voix de l’au-delà ») a entendu, et aussitôt répercuté, la triste nouvelle : « Alain Delon est mort ». Consternation, et en même temps besoin impérieux d’une confirmation que nous n’avions toujours pas eu en fin de journée quand, épuisés, nous nous sommes installés au gîte municipal de l’Ecluse de Malestroit où « il faut aller, comme dit Maryse, si vous voulez dormir tout près des autres, matelas contre matelas, et la même chose en vis-à vis ». C’est aussi Maryse qui fait remarquer que "si vous ne voulez pas avoir mal aux tendons, aux muscles, rien ne vaut une bonne séance d’étirements" habitude prise dès le premier soir par une bonne moitié des marcheurs, l’autre moitié préférant se détendre autrement. Le soir à la crêperie Mael Trech (ancien nom de Malestroit), nous n’avions toujours pas eu confirmation de la nouvelle répercutée par Dominique, dont l’indice de confiance commençait à chuter sérieusement au sein du groupe.
C’est le lendemain matin, après une nuit bien meilleure que ce qu’on avait craint, que Tanguy a posé à la jeune éclusière de Malestroit la question dont la pauvre jeune fille n’est pas encore remise :
« Bon ! Alain Delon est-il toujours mort » ?
« Tout comme à l’abbaye de Timadeuc, d’après Andrée, où le paiement se fait en laissant le chèque sur la table, la confiance a régné au gîte de Malestroit, où le chèque se dépose sur la cheminée ».
Dur, le départ pour la journée de vendredi, que Marie-Jeanne résume ainsi : « La journée du vendredi fut très variée : 1) un peu de canal, 2) un peu de montée (on voit bien, quand elle dit « un peu » que Marie Jeanne est super entraînée) à la sortie de Malestroit à condition de tourner au bon endroit, 3) un peu de marche en forêt, 4) Pleucadeuc (le Village des Jumeaux) en travaux, 5) Champs, fermes, lisier dans les champs (quand on a vu le tracteur venir vers nous on a craint le pire), 6) Montée vers le gîte, 7) Jolie marche vers Rochefort, 8) Sympathique restaurant.
Malheureusement, au restaurant, il nous manquait Robert, qui avait fait une mauvaise, très mauvaise chute dans la douche du gîte du Pont-aux-Roues, au point qu’il a fallu appeler les pompiers qui l’ont emmené à l’hôpital de Redon, d’où il a ensuite été transféré à Pontchaillou, où il se trouve encore, en observation chirurgicale au moment de la rédaction de ce bref compte-rendu.
Quand les pompiers sont arrivés au gîte pour prendre Robert en charge, les chauffeurs avaient déjà récupéré leurs voitures à Malestroit pour les déposer à Saint-Jacut-les-Pins, d’où ils étaient revenus avec Armelle. Ayant découvert que les chemins bretons de Saint-Jacques se rejoignent à Saint-Jacut et non à Redon, nous avions en effet décidé de raccourcir la dernière étape, ce qui a été un peu dommage pour Malika et Sophie qui n’ont appris que le samedi matin que le programme avait été un peu chamboulé. Malgré les événements de la veille (chute, pompiers, hôpitaux) notre randonnée compostellane s’est terminée dans le seul et unique restaurant de Saint-Jacut, où nous avons très bien mangé.
L’an prochain, nous partirons de Locquirec.
Mollesse et fermeté des fesses des randonneurs
Aucun doute que les réflexions quasiment mystiques de Tanguy sur l’arrière-train des pèlerins, tout à fait opportunes dans ce numéro, passionneront les lecteurs du GazapO, au point, peut-être de les inciter à vérifier ce que l’auteur nous en dit.
Sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle - comme sur d’autres - les randonneurs se succèdent, les uns devant, les autres derrière. Parfois vous en dépassez un, parfois un autre vous dépasse. Parfois vous restez pendant un temps indéfini derrière le même, la même.
En ces occasions, et sans doute en d’autres, vous ne pouvez manquer de regarder les fesses de celui qui vous précède, et de remarquer la consistance singulière de ces fesses de randonneurs et de randonneuses. Encore n’évoquons-nous ici que les randonneurs habillés, ce qui ne permet - hélas - que d’avoir une idée approximative du mouvement de leurs chairs. On peut aussi les imaginer à poil et on voit alors, en esprit - en esprit seulement - toutes ces fesses qui se contractent et qui se décontractent, qui vibrent et qui oscillent, qui se tendent et se relâchent.
A partir des fesses de randonneurs, une extension à toutes les fesses du monde est possible. Et à partir des fesses, une extension à tous les muscles est également possible.
Et l’on se prend à penser au caractère singulier de la chair humaine.
Ni le bois, ni la pierre, ni le fer, ni le cuir, ni l’eau, ni l’air, ni les fruits, ni les légumes, ni le pain, ni le fromage, ni le rouge à lèvres, ni le Mir poudre n’ont cette consistance singulière des chairs : tout à la fois molles et toniques, gélatineuses et fermes. On a pu les comparer à de la gelée anglaise - la jelly - ou aux matières nouvelles que l’on fait maintenant et qui s’en approchent : revêtements pour les selles de bicyclettes, les coussins de relaxation et le revêtement des tables d’opération.
Qui s’en rapprochent seulement : ces produits de synthèse ont la mollesse un peu vibrante de la chair des fesses, comme la jelly, mais aucune n’y associe cette contractilité et cette fermeté qui font la fesse véritable.
La matière qui constitue la chair des fesses, et plus généralement la chair animale, a des caractéristiques de mollesse et de contractilité très particulières ; elle seule présente ce vibrato charnu qui anime, avec mollesse et rondeur, l’arrière-train de chacun de nous, et en particulier les fesses des randonneurs.
Voyage / Viaje 2012
Tous les voyageurs présents à la réunion préliminaire au voyage de mai dans la Rioja ont reçu les dernières informations le concernant et le programme maintenant définitif des réjouissances, dans lequel le seul changement significatif concerne la suppression de l’excursion à San Sebastián, trop loin de notre base, qui a été remplacée par un circuit local qui nous permettra de visiter le monastère de Valvanera, et d’y faire connaissance avec la Sainte Patronne de La Rioja, ainsi que de prendre un repas dans une des plus vieilles hôtelleries monastiques du pays, avant d’aller faire une promenade digestive sur les rives du Club Nautique El Rasillo, la mer de La Rioja.
Masca. Tenerife. Lydia
Résultats du Quiz La Rioja
Comme prévu, le dépouillement des douze participations au Quiz sur La Rioja a été effectué le 24 mars dernier. Trois personnes (Maryse, Valérie et Violette) et un couple (Noelia et Rodrigo) ont fait un brillant sans-faute. Deux autres (Michèle et Elie) ont également donné les réponses correctes mais ont oublié de mentionner un détail d’une certaine importance pour l’une d’entre elles. Leur bulletin-réponse ne pouvait donc pas être considéré comme parfait. Ils méritaient cependant une récompense. Comme il y avait en jeu six bouteilles de Vin de Rioja, dont quatre « Reserva » et deux « Crianza », la répartition des lots s’est imposée d’elle-même.
El GazapO félicite chaleureusement non seulement les six gagnants, mais toutes les personnes qui lui ont envoyé leurs réponses, qui n’étaient vraiment pas faciles à trouver.
Si bien que n’ayant pas participé, ou tout au moins n’ayant pas envoyé vos réponses, vous souhaitez cependant connaître les bonnes réponses, rien de plus simple. Un petit mail à Los Amigoëlos et le tour est joué.
Fallas
Le carnaval est fini, vive les Fallas ! En ce début mars tous les Valenciens sont sur le pied non pas de guerre, mais de fête, d’une fête qui culminera le 19 mars avec l’embrasement des monuments de bois et de carton dont la construction aura duré, pour certains d’entre eux, une année tout entière. Une occasion de plus, pour les artistes locaux, de laisser libre cours à leur esprit satirique et de ridiculiser les puissants.
Il faudra, une de ces prochaines années, que Los Amigoëlos organisent un voyage à Valence pour Les Fallas. En attendant, c’est pour La Rioja que nous partirons en mai. Comme vous pourrez le lire en pages intérieures, il reste encore des places libres, et nous serions bien contents si elles trouvaient preneurs.
A part ça, vous êtes encore à temps pour répondre aux questions du quiz 2012 et gagner ainsi quelques bonnes bouteilles de rioja. Peut-être.
Et vous pouvez aussi commencer à vous entraîner pour la randonnée du mois d’avril sur les chemins bretons de Compostelle, pour laquelle il faudra penser à vous inscrire dans les meilleurs délais.
Bonne et attentive lecture du GazapO.
Scrabble en espagnol/castellano
Sept concurrents, dont deux en équipe, tous plus décidés les uns que les autres à en découdre. Deux arbitres. Un vidéaste et un photographe. Voilà les onze personnes qui se sont retrouvées à 13h30 dans une salle de l’Espace De Broglie le samedi 11 février pour le IX ème Championnat annuel de scrabble en espagnol.
Après une phase de préparation plus longue que d’habitude, dans la mesure où il a fallu faire aux caméras de TV-Trégor la présentation du jeu et des joueurs, ceux-ci ont engagé le combat proprement dit vers 14h30, non sans avoir au préalable dégusté les macarons apportés par Michel.
Très vite, le duo de choc Micheline-Yvonne a pris la tête de la course, jusqu’à obtenir une belle avance de 50 points sur leur suivante immédiate, Babette, qui n’avait cependant pas dit son dernier mot. En effet, un peu avant la fin de la partie, au tour n°26, c’est elle qui a repris la direction des opérations. Et c’est au tour n° 27 que Noelia et Rodrigo, qui jouaient pour la première fois, ont failli tomber de leur chaise quand l’arbitre a annoncé le scrabble déniché par les tables 4 et 6 : « oxearais ». Aux tables 3 et 5, Michelle et Michel, joueurs chevronnés, connaissaient bien le mot, mais ne l’ont pas trouvé. Dommage ! A ce stade du jeu, il ne restait plus que deux tours, dont Babette a profité pour creuser l’écart et, avec 691 points sur un total de partie de 786 points, remporter le panier de produits espagnols mis en jeu par Los Amigoëlos. Elle en a sur le champ extrait une bonne bouteille de Rioja, qu’elle a partagé avec ses adversaires d’un jour et amis pour la vie.
Elie et Isabelle
Nueva Dirección / Nouvelle Adresse
Beaucoup de cartes postales en ce mois de février, dont une à la nouvelle adresse dont nous pouvons dorénavant disposer à Lannion, à savoir :
Los Amigoëlos
Boîte n° 7.
5, rue De Broglie.
22300 LANNION
Bien sûr, rien ne vous empêche de continuer à utiliser celle de 22740 LEZARDRIEUX. 10, rue de Kermarquer. Car ce qui compte vraiment dans cette affaire, c’est surtout de penser à envoyer une carte postale au GazapO quand vous partez en voyage !
Jean, de Cuba
Randonnée de Printemps / Caminata de Primavera
Ce sera la première semaine d’avril mais El GazapO n’est pas encore en mesure de vous donner beaucoup de détails sur cette randonnée qui nous conduira de Saint-Gonnéry à Redon par le Chemin de Compostelle.
Pour y participer, il est par contre impératif de vous inscrire avant le 15 mars, afin que Marie-Jeanne, qui cette année encore s’occupe de la logistique, puisse faire toutes les réservations en temps voulu. Nous pouvons compter sur elle pour nous dénicher les meilleurs hébergements au meilleur prix. Comme pour les éditions précédentes, il y aura une voiture d’appoint pour le transport des bagages et, si nécessaire, des marcheurs fatigués. Dès que possible, toutes les personnes inscrites recevront par mail les informations utiles au bon déroulement de cette sympathique randonnée printanière sur les chemins bretons.
Jeannine et Roger
Voyage / Viaje 2012
« Alea jacta est », dit-on depuis Jules César quand il n’y a plus de retour possible en arrière. C’est le cas pour notre voyage 2012 dans La Rioja, pour lequel nous avions un moment envisagé une annulation, qui à ce jour n’est plus d’actualité.
Quoi qu’il arrive, nous prendrons donc au mois de mai la route de l’Espagne, à bord d’un des luxueux cars Oroz, qui nous emmènera jusqu’à l’hôtel San Camilo, dans la petite ville de Navarrete, au cœur de La Rioja.
La décision de partir coûte que coûte prise en cette fin février ne signifie pas que la liste des voyageurs soit close. Bien au contraire quelques inscriptions supplémentaires seraient les bienvenues, car elles permettraient d’éviter aux organisateurs de désagréables frayeurs, en préservant ainsi leur bonne santé cardiaque.
El GazapO renouvelle donc l’appel lancé le mois dernier, de faire autour de vous un peu de publicité pour un voyage qui promet d’être aussi beau que les précédents, et particulièrement riche sur le plan culturel …. et gastronomique !
Quiz La Rioja
Voici, avec ce numéro 143, les cinq dernières questions du quiz sur la Rioja commencé en octobre dernier, et auquel vous avez jusqu’au 24 mars pour répondre. A la clé, six bonnes bouteilles de Rioja pour le gagnant, ou à partager si vous êtes plusieurs à donner les bonnes réponses à elgazapo@wanadoo.fr.
La carte postale ci-dessous, envoyée de La Rioja par Tanguy et Yvon, aurait fort bien pu faire l’objet d’une question, voire de plusieurs, comme par exemple « qu’est-ce que c’est ?», « où se trouve cet édifice ?», « qui en est l’architecte ? » … etc …
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas un musée, mais un hôtel, celui des caves Marqués de Riscal, à Elciego, dans la Rioja alavesa. Construit par l’architecte américain Frank Gehry, celui-là même qui a conçu le Musée Guggenheim de Bilbao, il fut inauguré en octobre 2006. Une preuve s’il en fallait, que les marchands de vin de La Rioja ne connaissent pas la crise, pas plus d’ailleurs que les clients qui le fréquentent.
Questions de mars 2012 :
Rappel des questions d’octobre 2011 :
1. Quelles sont les quatre couleurs du drapeau de La Rioja ?
2. Quelles Communautés Autonomes ont une frontière commune avec La Rioja ?
3. Comment s’appelle le grand fleuve qui limite La Rioja au Nord ?
4. Quel est le point culminant de La Rioja ?
5. Quel célèbre chemin traverse La Rioja de Logroño à Grañón ?
Rappel des questions de novembre 2011 :
1. Quel célèbre pédagogue romain est originaire de Calahorra, où l’on peut voir sa statue ?
2. Quelle rue de Logroño, connue pour ses bars à tapas, porte le nom d’une plante ?
3. Comment s’appelle le quartier (barrio) de Haro où se concentrent les caves de la ville ?
4. Montés sur des échasses, ces huit jeunes gens sont les protagonistes des fêtes de … ?
5. Dans quelle ville de La Rioja se trouvent les deux monastères déclarés au patrimoine de l’Humanité en 1997 ?
Rappel des questions de décembre 2011 :
1. Il y a, dans la cathédrale de Santo Domingo de la Calzada, quelque chose que l’on ne peut voir dans aucun autre édifice religieux. De quoi s’agit-il ?
2. Quelle est la bataille, datée en 844, dans laquelle, selon la légende, Saint-Jacques en personne serait venu sur son cheval blanc prêter main forte aux troupes chrétiennes ?
3. Quelles sont les huit communes qui, bien que se trouvant en Navarre, ont droit en matière vinicole à l’appellation d’origine « Rioja » ?
4. De quel tragique événement la mairie de Logroño a-t-elle célébré en mars 2010 le quatrième centenaire ?
5. Où se trouve et comment s’appelle l’édifice qui héberge la plus grande colonie urbaine du monde de cigognes blanches ?
Rappel des questions de Janvier 2012:
1. Combien de “Paradores de Turismo” y a-t-il dans
La Rioja ?
2. On dit qu’il est le premier poète à avoir écrit en castillan. Son nom ?
3. Né à Logroño, devenu sourd à trois ans, surnommé Le Muet, il est considéré comme un des plus grands peintres du XVIème siècle.
4. La mer est loin de La Rioja. On peut cependant y faire du windsurf et même de la voile. Où donc ?
5. Quelle ville de La Rioja est célèbre pour son industrie de la chaussure ?
Rappel des questions de février 2012 :
6. A Logroño, il a son chapeau sur la tête, à Madrid, il le tient à la main, et dans son village natal, il n’en a pas. Qui est-ce ?
7. Le 29 juin, les « jarreros » prennent part à un curieux combat. Lequel ?
8. Le tournage de cette série TV sur le monde du vin continue à Briones. Il s’agit de ?
9. Qui a octroyé à la ville de Logroño les 3 fleurs de lys qui ornent son blason, et pourquoi ?
10. Où avait été signé, le 08 mai 1981, le Statut d’Autonomie de La Rioja approuvé en 1982?
Michel et Roseline
¿ Habla usted español ?
Últimas noticias de Iñaki.
El último fin de semana de febrero, el yerno del rey de España, Iñaki Urdangarín, acusado de varios delitos que van del tráfico de influencias a la evasión de capitales, compareció ante un juez de Palma de Mallorca durante más de 22 horas. Habrá todavía que esperar algún tiempo para conocer las conclusiones judiciales de este larguísimo interrogatorio, pero la opinión de los españoles sobre el tema parece clara, por lo menos la de los varios centenares que estaban presentes en las puertas del juzgado el día de la comparecencia del acusado. He aquí una pequeña muestra de los gritos coreados y/o las pancartas enarboladas por los manifestantes:
“Urdangarín, trabaja en Burger King”
“Que viene Urdangarín, cuidado con la cartera”
“No están todos, falta Cristina”
“Devuelve el dinero, Urmangarín”
“No hay dos sin tres, República otra vez”
“Fuera ladrones de los Países Catalanes”
“Aquí estamos nosotros que no robamos'
'Nóos has robado'
'Iñaki Urdangarín nóos debe dinero'
'Cristina suelta la pasta'
'La monarquía es una porquería',
'Tanta nobleza, y el pueblo en la pobreza'.
«Lo llaman justicia y no lo es»
«La policía protege a los ladrones»
«Borbones a los tiburones»
«Queremos un pisito como el del principito»
«Nóos forramos».
Muy significativo también, de que algo se mueve en el Reino de España, era el gran número de banderas republicanas entre los asistentes. No hay duda, éste no es el mejor momento para la monarquía de Juan Carlos I de Borbón y Borbón. Ya veremos lo que pasa el día en que se haga pública la decisión de justicia sobre el “caso Urdangarín”.
Etienne et Marie-Christine
España y el Óscar de Cine
La participación española en los Óscars de Hollywood ha sido mucho más discreta que la de Francia ya que España sólo competía en cine de animación con una película del cineasta Fernando Trueba y el dibujante Javier Mariscal, que se han tenido que conformar con un accésit. Sin embargo, su película “Chico y Rita” es una pequeña joya que cuenta la intensa historia de amor entre Chico, un pianista pobre, y Rita, una sensual cantante a la que conoce una noche de 1948 en el Tropicana de La Habana. El piano es el de Bebo Valdés y la voz la de la cantante de flamenco Estrella Morente, en una excepcional banda sonora.

