domingo, 31 de mayo de 2009

Spécial Andalousie 2009

Lagartos y Lagartas por Pepita

La excursión a Jaén fue para mí la ocasión de volver a mi barrio natal, el más antiguo de la ciudad, el Barrio de la Magdalena (“Malena” con el acento local). Allí, después de visitar el Palacio de Villardompardo, con sus baños árabes, su museo de las Artes y Costumbres Populares y su magnífico museo del arte naïf, fui hasta la Fuente del Lagarto.
“Lagarto” es el apodo con el que, en Andalucía, se nos conoce a los jiennenses, debido por lo visto a una leyenda, cuya primera referencia escrita se remonta al año 1628, y que cuenta que en una cueva, junto a la fuente de la Magdalena, apareció un enorme lagarto que atemorizaba a los vecinos, porque se comía a las muchachas que iban por agua o a las ovejas de los alrededores. Esto duró hasta que un pastor (otras versiones hablan de un caballero o de un preso), harto de que el lagarto se comiera a sus ovejas, mató a una de ellas y rellenó el pellejo con una mezcla de paja encendida y pólvora.
El lagarto se comió el engaño y murió abrasado por dentro. De esta leyenda, además del apodo y de la fuente, ha quedado una frase, que todavía hoy se les puede escapar a los jiennenses cuando se ponen furiosos contra alguien: “¡Ojalá revientes como el lagarto de la Malena!”
Afortunadamente, durante el día que pasé en Jaén, no oí esta frase tan agresiva. En Jaén sólo me encontré con gente simpática, empezando por mi prima Ana, a quien no conocía todavía, y con la que pasé una parte de la tarde hablando de la familia, y de las vueltas que da la vida.

Impressions… par Christiane

Quand on décide de partir en voyage avec Los Amigoëlos, on sait qu’on en reviendra nanti de riches connaissances de la région d’Espagne visitée.
Je laisse à ceux qui voudront parler de ces découvertes superbes le soin de nous en faire part et je me contenterai de dire quelques mots sur la vie quotidienne des touristes de notre sympathique communauté.
Petite appréhension pour les nouveaux qui se demandent comment ça se passe et grand plaisir pour les anciens de retrouver les fidèles, ceux avec qui nous avons établi des amitiés de voyage et la complicité d’une nouvelle aventure.
Très vite, les nouveaux adoptent le fonctionnement et déjà, au premier petit déjeuner, dans la salle de restauration, on se reconnaît, on se raconte et tout le monde comprend qu’on est tous logés a l’enseigne Los Amigoëlos et le Best Western Hotel devient rapidement notre bien nommée « Auberge Espagnole ».
Dès les premières excursions, on découvre ceux qui, en manque de sport, veulent marcher vite pour aller le plus loin possible et dépenser leur énergie, ceux qui marchent plus lentement mais qui sont désireux de fixer dans leurs appareils de photos ou leurs caméras les paysages ou les extraordinaires traces du passé, ceux qui sont plus attirés par le soleil et la plage et ceux qui sont à la recherche des meilleurs endroits pour déguster les meilleures tapas, tandis que certains sont perpétuellement à la recherche d’herbes rares ou moins rares.
Et puis il y a celles qui, comme moi, se passionnent pour la danse. Je ne peux donc pas ne pas parler de Juan, qui fut notre maître de flamenco et à travers qui nous avons vu danser toute l’Andalousie. Nos huit danseuses venues du nord-ouest de la France lui ont fait tremper sa chemise de sueur tant son ardeur à nous transmettre son art était grande. Pas facile de faire travailler les "taconeos" et autres "escobillas" au rythme de son "alegría" à des petites Françaises qui n’avaient que huit jours pour s’entraîner avec lui. Heureusement, notre Pepi avait déjà bien préparé le terrain et Juan a gardé sa chemise jusqu'à la fin de notre stage.
Restons avec la danse pour évoquer aussi la Cueva de « María la Canastera », lieu magique que cette ancienne cave de gitans dans le quartier « Sacromonte » de Grenade, où nous avons eu la chance de voir danser d’authentiques "bailaoras". Mais quelle ne fut pas notre admiration quand soudainement Pepi a bondi sur la piste de danse et, sur le rythme donné par le guitariste, nous a enchantés par une démonstration spontanée de flamenco, au travers de laquelle nous avons compris ses origines andalouses. Puis, après un dernier verre de malaga et il est déjà temps de repartir….
Les premiers Amigoëlos descendent à Plestin, puis quelques autres quittent le car à St-Michel. Puis c’est à nous, le contingent lannionais, de faire nos adieux. Il n’y a plus dans le car que les Paimpolais. Mais il reste dans toutes nos têtes des souvenirs formidables.

Andalucía por Lydia

No conocía Andalucía. Descubrí una región que merece ser conocida. Hay tantas cosas que me gustaron en nuestro viaje que no sé de qué hablar precisamente :
*De las visitas de las ciudades y de sus monumentos famosos, la que más me gustó fue Granada, el jueves santo, por las animaciones por todas las calles.
*De las procesiones, la del Viernes Santo Málaga era impresionante. Me pareció que toda la gente estaba fuera.
*De los paisajes hermosos, me gustó mucho La Sierra Nevada con nieve detrás de La Alhambra, pero sobre todo El Cabo de Gata. Fue un día de descubrimiento por el “desierto”. Hice una caminata con Francine y Hervé, a quienes no conocía antes. Anduvimos de San José hasta la playa de Mónsul por las crestas, haciendo pequeñas paradas para admirar los panoramas. Encontramos el camino buscando piedras unas sobre otras. Hervé me explicó que era una marca de los caminantes experimentados y al pasar añadimos una piedra más. Almorzamos sobre las crestas, al abrigo del viento, antes de bajar a la playa de Mónsul. (Foto)

*De los momentos especiales, el más fuerte fue el espectáculo de flamenco en el Sacromonte granadino: un momento inolvidable en un lugar mítico. Me encantó, y me doy cuenta de la suerte que tuvimos de vivir esta noche.
*De los españoles, diré que fueron muy amables por todo y hablaron fácilmente con nosotros.
*Del almuerzo del último día, en Málaga, diré que fue un festín, a base comida típica del Mediterráneo y con vinos excelentes (¿No es verdad, Marcelo ?), que es la clase de comida que hubiera preferido tener en el hotel, en lugar del bufé, que fue la único que no me gustó.
*Y en cuanto al ambiente en nuestro grupo, fue muy bueno, especialmente en el fondo del autocar, donde nos entretuvimos mucho. No conocía a nadie antes, o sólo un poco. Ahora espero verles a todos de nuevo.
Muy pronto, claro.

De Puros y de Sellos por Francine

En Andalucía, durante la Semana Santa, era muy difícil conseguir sellos para las postales...... Y os voy a contar una historia en forma de adivinanza:
¿ A quién se le ocurrió decir que en Granada, para comprar sellos en un estanco, también era necesario comprar un cigarro puro, por ejemplo un Monte Cristo o un Romeo y Julieta, y que si no se compraba el pro (15€) no se podía comprar el sello (0,62€) ?
Por supuesto, no era verdad, pero fue muy divertido, porque todo el mundo lo creyó. Para ayudaros a identificar a las culpables, os voy a dar más indicios: eran dos chicas, sentadas en el fondo del autocar, que siempre estaban de buen humor. Ambas tienen un nombre que comienza por la letra M.


¡ Vive les bretelles ! par Marcel

2009 m'a fourni une nouvelle opportunité de partir à la découverte (ou à la redécouverte) de l'Espagne, cette fois en Andalousie.
Le choix de l'hôtel s'est révélé judicieux: un trois étoiles très confortable situé près de la mer. Une table abondante et variée, y compris la possibilité d'obtenir, au petit déjeuner, bacon et œufs, ou omelettes. Un regret cependant: l'établissement est situé loin de la ville, ce qui rend difficile le trajet à pied pour la promenade ou le "shopping".
Les cars mis à notre disposition étaient confortables, propres et conduits par d'excellents chauffeurs. Grâce à ce service, nous avons pu découvrir Málaga, Almería, Jaén et d'autres localités.
J'ai, en particulier, admiré les paysages sauvages de la Sierra Nevada et apprécié de revoir Grenade, visitée pour la première fois il y a quarante-six ans. Quel chemin l'Espagne a parcouru dans tous les domaines depuis cette époque!
Parmi tant de visites intéressantes, je dois souligner, en particulier, la procession très spectaculaire du Vendredi Saint, ainsi que la montée longue et rude du Sacromonte à Grenade. La récompense de ces efforts fut la possibilité d'assister à un très beau spectacle de flamenco.
Ce voyage s'est terminé en beauté par un excellent repas à Málaga, pris dans une ambiance joyeuse et amicale. Nous avons pu apprécier un excellent vin blanc (dont je n'ai pas retenu l'appellation). Il ne faut pas oublier non plus le vin de Málaga que nous avons tous dégusté avec modération, mais avec délice.
Le départ de l'aéroport de Málaga fut quelque peu malaisé pour moi. Pour la première fois, j'ai dû, comme tout le monde, ôter ma ceinture lors du contrôle avant l'embarquement. Pressé par le temps, je n'ai pas pu la remettre et il devait être plaisant de me voir me débattre avec mes bagages....et mon jean qui s'obstinait à vouloir tomber sur mes talons!
Heureusement plusieurs de mes compagnons de voyage sont venus à mon secours. Ils ont pris soin de mon sac et de ma valise, me tirant ainsi d'une situation embarrassante!
Qu'ils en soient vivement remerciés !

Deux Musées par Yvon

Se croisent-ils parfois, dans l’au-delà des peintres, ces deux Andalous qui de leur vivant ne se sont jamais vus ? Et si tel est le cas, de quoi se parlent-ils ? De la gloire du premier ? De l’effacement de l’autre ? Des belles femmes de Paris ? Des vieux oliviers de Jaén ? Ou des musées que leur ont financé la toute-puissante "Junta de Andalucía" pour le premier, et la toute-modeste "Diputación Provincial de Jaén" pour l’autre ?
Ces musées, beaucoup d’entre nous les ont visités tous les deux, à Jaén et à Málaga. Et si on nous demandait comment s’appelle le peintre honoré à Málaga, nous répondrions en cœur « Picasso ! », ou même « Pablo Picasso !» ou même peut-être « Pablo Ruiz Picasso ! ». Mais si on nous posait la même question pour le musée de Jaén, combien pourraient répondre « Manuel Moral Mozas » ou « Manuel Moral » ou même tout simplement « Moral » ?
Et pourtant ! Et pourtant, je serais prêt à parier un Picasso (si j’en avais un à la maison) que nous sommes tous sortis plus heureux du musée d’art naïf Manuel Moral de Jaén (gratuit), que du flambant neuf « museoPICASSOmálaga » (graphie utilisée sur les murs de l’édifice et les billets d’entrée à 6 euros).
Et non seulement plus heureux, mais aussi, ceci expliquant peut-être cela, moins dubitatifs. Les commentaires, en effet, furent aussi enthousiastes à Jaén qu’hésitants à Málaga. Tout simplement parce qu’il est beaucoup plus facile de dire sincèrement qu’on est ému par la peinture naïve d’artistes dont on ignore le nom, que d’avouer qu’on est déçu par un musée entièrement consacré à Picasso, et qui n’est pas vraiment à la hauteur de la publicité qu’on en fait.













Manuel Moral Mozas est né à Torredelcampo (Jaén) en 1908 et mort à Torredelcampo (Jaén) en 1989. Il y a donc vécu 81 ans et y exercé plusieurs métiers, dont celui de menuisier. Marié trois fois, il a eu six enfants. Il n’a commencé à peindre qu’à l’âge de 69 ans. Au Musée des Arts et Coutumes Populaires de Jaén, auquel il a fait don de ses œuvres, toute une salle lui est consacrée et depuis le 17 mai 1979 une rue de Torredelcampo porte son nom. "Enfant préféré” de son village natal depuis le 10 juin 1984, il y a sa statue, œuvre de son fils, le sculpteur Juan Moral. Et c’est bien la moindre des choses pour cet autodidacte qui un jour affirma : “notre village, c’est comme notre père et notre mère en même temps”.

Playas et Flamenco par Eveline

Mes craintes concernant les voyages organisés se sont vite effacées. En effet nous n'étions pas, comme je l'avais imaginé, déambulant dans les rues comme un troupeau, mais complètement autonomes. Nous avons vite compris que la première chose à faire, lorsque le car nous déposait, était de trouver la « Oficina de Turismo », et ensuite chacun s’en allait avec sa (ou ses) chacune.
L'Andalousie est une région fantastique, les villes que nous avons visitées ont chacune un caractère particulier, mais j'ai plus apprécié la sortie nature à San José, dans le parc de Gata, avec des criques désertes, des rochers étonnants, des plages de sable fin, des grottes le long des plages, mais pas chaude la mer ! Tout cela grâce à Yvon, l'explorateur, qui toujours voulait voir ce qui se trouvait derrière ce rocher, après cette plage, au bout de ce chemin...
L'autre partie qui m'a enthousiasmée c'est le stage de flamenco ! Génial ce gentil prof, épuisé, liquéfié dès le premier jour tellement il s'était donné à fond ; tapant des pieds, retenant sa respiration, accentuant les mouvements pour bien nous faire comprendre par le gestuel ce qu'on ne pigeait pas par les paroles. Si gentil Juan, qu'on l'aurait bien emmené chez nous dans nos bagages ! Toutes les huit, on l'adorait, et le dernier jour, ne le voyant pas venir, nous étions très déçues que ce soit le grand chef qui prenne la direction du cours, même s'il était un très bon pédagogue. Puis ce fut à lui à son tour d'être déçu, quand finalement nous avons toutes poussé un cri de soulagement en voyant Juan arriver, honteux de s'être trompé dans les horaires !
La chorégraphie que nous avons apprise reste à peaufiner, mais pour cela, nous comptons sur Pepi !

Eclipse par Alain

Málaga.



Vendredi 10 avril 2009.


De 23h00 à 23h30.

NDLR: Cet écran, qui fera largement sourire quarante neuf personnes, restera probablement un mystère pour les autres. Nous en sommes désolés !

Vamos a la playa por Miguel

Il y avait une petite plage près de l’hôtel Salobreña. Tout près : à peine 80 mètres…mais 80 mètres en contrebas. Pour s’y rendre il fallait donc emprunter un sympathique chemin qui serpentait dans la végétation odorante du printemps. On y trouvait aussi des lézards et des chenilles processionnaires (n’oublions pas que c’était la semaine sainte !). Certains y ont même vu une vipère.
A mi-chemin, le parfum changeait, face à un petit élevage de chevaux dont la position à flanc de coteau ne manquait pas d’étonner.
Ensuite il suffisait de suivre le cours d’un petit ruisseau pour arriver à la plage. Cette crique minuscule, quasi désertique, entourée de rochers, était formée de galets. Mise à part la couleur de la Méditerranée, elle n’était donc guère exotique pour des Bretons. Il faisait bon s’y reposer, ne serait-ce que pour trouver le courage de remonter la pente : il fallait la mériter, sa Manzanilla !
Ajoutons que, malgré la rudesse de la pente, quelques audacieux n’hésitaient pas à faire l’aller-retour au pas de course. Il est vrai qu’il s’agissait des compagnons des danseuses de Pepi, qui voulaient sans doute s’activer eux aussi, tandis qu’elles s’épuisaient en zapateados à Motril.


Les mille facettes de Grenade par Jocelyne

Nous voici à Grenade de bon matin, cinquante Bretons descendus du car avec le plan de la ville en main et, pour certains, un guide…. du Routard ou Michelin.
Pour nous, premier réflexe : suivre les conseils d’Yvon et repérer le lieu de notre soirée Flamenco trois jours plus tard ! Nous longeons donc le Darro, jolie petite rivière qui serpente au pied de l’Alhambra. Il est encore tôt, les terrasses des bars et restaurants sont désertes.
Puis nous montons la "Cuesta del Chapiz" au sommet de laquelle se trouve le quartier du Sacromonte, le quartier gitan, avec toutes ses petites maisons blanches accrochées à flan de colline, ses grottes, habitées, et pour certaines d’entre elles, se préparant à recevoir les touristes pour les spectacles de flamenco du soir. Nous prenons un énorme plaisir à flâner dans les ruelles d’où nous avons une très belle vue sur la ville de Grenade.
Nous redescendons par le quartier de l’Albaicín, ensemble pittoresque de rues et de places, très vivantes, surtout en ce jour férié du Jeudi Saint, et c’est presque par hasard que nous arrivons sur la place San Nicolás d’où nous découvrons le panorama exact que nous trouvons sur toutes les cartes postales et posters de Grenade : l’Alhambra dans toute sa splendeur avec comme écrin la Sierra Nevada enneigée.
Quelle ambiance sur cette petite place ! Des jeunes baba cool, vendeurs de bijoux, de portraits, de dessins, des musiciens, des chanteurs, des danseurs (Pepita peut vous en parler !)….la place du Tertre en quelque sorte !
Nous continuons notre descente et nous arrivons autour de la cathédrale, dans le quartier de l’Alcaicería, le vieux souk arabe, et dans ces ruelles nous nous croyons replongés en Tunisie ou au Maroc.
Décidément Grenade est une ville fascinante par sa beauté, sa diversité et je laisse le soin à d’autres de parler de l’Alhambra et de ses jardins, de la Cathédrale et de toutes les merveilles d’architecture que comporte la ville.

Huit Femmes par Jeannine

En clin d'oeil à la comédie policière et déjantée de François Ozon : “Huit Femmes”, je vais vous raconter une autre histoire de « 8 femmes », un court métrage musical et chaleureux.
Huit aficionadas passionnées sont parties sur la route du flamenco à la rencontre, sans le savoir, d'un danseur endiablé qui les a littéralement subjuguées.
Aucune ne connaissait le talent de Juan, professeur de danse à l'école de flamenco Angel Bermúdez, de Motril, qui a réussi le pari de se lancer avec ces huit femmes dans une aventure intense qui dura 12 heures.
Même si les heures furent parfois longues, les huit bailaoras restèrent toujours attentives à l'enseignement de Juan : claquements autoritaires des pied, mouvements légers des mains, gestes expressifs du corps.
Plus que de technique, la danse flamenca est avant tout une question de tempérament. Elle permet de traduire et d'exprimer ses émotions, des plus légères aux plus profondes, et au-delà des mots, des sentiments forts et intenses.
C'est tout ce « phénomène flamenco » que Juan a essayé de transmettre à ses huit élèves, en y mettant toute son âme et toute son énergie.
La fatigue et le découragement se lisaient parfois sur leur visage, le pur bonheur se voyait dans leurs yeux quand le danseur partait dans une démonstration : « Il restait immobile durant les premiers instants afin de s'imprégner de la musique, du son de la guitare, des claquements de mains et des chants. Puis il commençait une danse passionnée au son de la voix du cantaor ; c'est alors qu'on observait les émotions de l'artiste sur son visage et à travers tout son corps ».
Merci à Juan pour ce magnifique souvenir.

Journal de Bord par Marie-Christine

Après une nuit trop courte, nous –les danseuses- avons commencé la journée « sur les chapeaux de ... jambes », avec un jeune professeur de flamenco sympathique et plein d’énergie, un petit exercice qui a duré cinq heures ...
Le lendemain, le « spectacle » de la côte de Motril à Alméria nous a tous horrifiés avec ces serres en plastique s’étendant à n’en plus finir jusqu’à la mer et s’accrochant même aux flancs des montagnes. Il y en aurait 40.000 hectares ! On imagine le caractère plus que pénible du travail sous ces serres où la température oscille entre 45 et 50° (Voir l’article du numéro Hors Série de Politis de mai-juin 2009). Heureusement la voûte magnifique de la cathédrale d’Alméria (entre autres choses) nous a fait momentanément oublier cette triste réalité.
A Jaén, au palais de Villardompardo, nous avons admiré les bains arabes, but de la visite, mais nous avons eu l’heureuse surprise de découvrir également une très importante collection de peintures naïves qui nous a comblés de joie.
Plus tard nous avons à nouveau été émerveillés par la splendeur de l’Alhambra de Grenade que nous (Etienne et Marie-Christine) avions visitée, il y a plus de 40 ans... déjà ! Nous étions presque les seuls visiteurs à cette époque. A proximité - et en comparaison- l’architecture de l’extérieur du palais du roi « très catholique » nous a paru assez « lourdingue » et « m’as-tu vu ». Par contre la rotonde de la cour intérieure est superbe.
En redescendant de l’Alhambra vers le centre, nous sommes tombés sur une magnifique exposition en plein air : une série de photos très grand format, sur l’eau à travers le monde et l’état actuel de la Terre - pas toujours très reluisant-. Cela aurait mérité plus de temps... mais un touriste court toujours après l’heure !
Quant aux processions de la Semaine Sainte à Málaga, elles nous ont laissés perplexes : cela –à notre humble avis- ressemble davantage à des rites païens qu’à une cérémonie religieuse... N’est-ce pas un peu étrange de voir environ 150 hommes dans la force de l’âge porter dans les rues l’énorme trône d’une Vierge au somptueux manteau ? Quant à ces pénitents encagoulés, ils nous rappellent, je ne sais pourquoi, l’Inquisition.

Mon Grain de Sel par Etienne

Je me dis, tout de même, quelle merveilleuse Europe qui, pour l’instant, permet encore une étonnante diversité à deux encablures (un peu plus) de chez soi ! Dans un monde où l’on cherche à tout uniformiser, c’est assez réconfortant. Je me réjouis en particulier de voir qu’en Espagne le rouleau compresseur de l’anglais ne semble pas, jusqu’ici, avoir fait trop de ravages... A mon avis, l’Europe n’est désirable que si elle préserve la diversité de ses langues et de ses cultures et son fonctionnement démocratique ne sera possible qu’avec l’adoption d’une véritable langue internationale commune, qui ne peut être celle d’une nation dominatrice...

Le Contre et le Pour par Paul

Le voyage en avion à partir de Brest était fatigant et stressant, surtout à cause du changement d’aéroport à Roissy. Heureusement, à Salobreña nous avons pu nous ressourcer «avec beaucoup d’espace et de salons et tout le confort de cet hôtel à l’américaine Best Western ».
A chaque étape nous avons pu passer par un Office de Tourisme, mais certaines personnes auraient apprécié des suggestions de parcours recommandés, ce qui aurait réduit les temps morts.

- Mais :

A Jaén la pittoresque, grâce au guide Michelin, nous avons déniché «La Manchega », dans la calle Bernardo Lopez, sorte de ruelle pentue que nous avons manqué deux fois avant de la trouver. Nous avons alors accédé à une cave (en passant sous le bar),où étaient exposés des antiquités audiovisuelles. Le tout était fantastique, mais notre méconnaissance de la langue nous a fait commander 4 plats principaux, une entrée typique, du poisson, une escalope et un dessert. Pour nous, cet endroit a été un très bon moment.


A Málaga, la procession du Vendredi Saint a été fantastique, beaucoup de ferveur, de costumes, et des gens qui changeaient d’estrades pour ne pas en louper une partie. Bien sûr la recherche d’un endroit pour se restaurer a ressemblé à un parcours du combattant, tous les « bistrots » étant pleins à ras bord, à tel point que se faire servir était une gageure et qu’une fois en possession de sa mousse, il fallait se la mettre sur la tête pour faire un peu de place.
Le circuit de la Alpujarra était grandiose. L’Alhambra à Grenade était très belle ainsi que la Cathédrale. Et la rencontre à Yegen d’une famille de cabaretiers dans la montagne (au milieu de « nowhere ) a sûrement posé des questions.
Enfin, cerise sur le gâteau, nous n’avons pas réussi à perdre Marcel ( le caméraman )*.

*NDLR : Voir téléviseur

Las Alpujarras por Marie Paule

El día 14 de abril recorrimos Las Alpujarras de este a oeste a bordo de un autocar Romero, conducido por Benito.
Las Alpujarras se sitúan entre el mar y la montaña, apoyadas contra la ladera sur de Sierra Nevada. La región, que se compone de una serie de valles, es de una enorme belleza natural. Su clima suave combinado con una fuente fiable de agua para la irrigación es propicio para el cultivo de árboles frutales como naranjos, limoneros, manzanos, higueras, castaños, almendros y viñedos. La forma escalonada de la tierra hace que, en los pueblos, las casas parezcan estar apiladas unas encima de otras.
La región fue el último refugio de los moriscos después de la caída del Reino Nazarí De Granada en 1492. La influencia de la población morisca se puede observar:
- en la agricultura, por la forma de trabajar las terrazas y los sistemas de irrigación
- en la arquitectura cúbica típica también de las montañas marroquíes del Atlas
- en numerosos topónimos de origen árabe.
Las Alpujarras son un verdadero paraíso para los senderistas. Del pueblo de Yegen, donde nos detuvimos, sale el sendero de “Gerald Brenan” , que comienza en la que fuera “la Casa del Inglés”. En efecto el gran historiador vivió en Yegen entre 1920 y 1934 .Entre las obras de Brenan figuran “El Laberinto español” y “Al Sur de Granada”, cuya adaptación cinematográfica vimos en el autobús y en la cual cuenta su vida en Yegen.

Vendredi Saint à Málaga par Andrée

Après avoir suivi la sortie des premiers "pasos", ou "tronos", depuis le haut de la Alcazaba, nous nous sommes retrouvées Plaza de la Merced, où j'ai fait la connaissance d'un couple de Malagueños fort sympathiques, qui m'ont initiée aux rites de la Semana Santa.
Les processions, organisées par les confréries,. quittent leur église et se dirigent vers le centre de la ville. Elles se composent le plus souvent de 2 pasos, quelquefois plus. Le premier représente la Passion du Christ, le second est dédié à la Vierge. Les "pasos", très fleuris, sont précédés par des pénitents, vêtus d'une longue tunique aux couleurs de la confrérie et d'une cagoule très pointue, et suivis par des musiciens. Ils sont portés par des hommes, parfois des femmes, dont le nombre varie de 100 à 150, voire 200, suivant l'importance du "paso". Chacun doit porter environ 40 kg. Le plus difficile, c'est pour ceux qui se trouvent en dessous, non seulement à cause des tentures de décoration qui gênent la respiration, mais surtout à cause du positionnement des bras et des mains. En effet, les bras sont pliés, et c'est le creux des mains qui soutiennent le paso. C'est l'endroit recherché par tous les porteurs de "pasos", qui font ainsi un acte de pénitence.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, il n'est pas difficile, pour les différentes confréries, de recruter les futurs porteurs de "pasos". Il y a même des listes d'attente. Les plus jeunes attendent le départ des plus âgés. Le fils de "mes" Malagueños, âgé de 34 ans, est porteur depuis 17 ans !

NDLR : Ce qui est probablement vrai à Málaga ne l’est pas partout. Ainsi, à Melilla, faute de volontaires locaux, la confrérie de "Nuestro Padre Jesús Cautivo" s’est vue cette année dans l’obligation de recruter des sans-papiers africains, indiens et pakistanais. Signe des temps !
Vous pouvez lire à ce sujet l’article paru dans El País le 05/04/09, en tapant sur Google les mots-clés : « el pais melilla recluta ».

De ci, de là par Laurence

San José – un village ordinaire ?

Après avoir visité plusieurs grandes villes, nous avons fait escale à San José. Je me demandais pourquoi notre « chef » avait choisi ce petit village, alors que nous étions si près des villages fantômes des westerns hollywoodiens. J’ai très vite compris. Et ce fut un dépaysement total !
Je m’étais habituée aux serres avec vue sur mer et aux champs interminables d’oliviers dans les montagnes. Ici, nous étions projetés dans un « mini-Mexique ». Les contrastes de couleurs m’ont beaucoup impressionnée : les reflets argents du soleil sur la mer bleue intense, une « arrière-plage » désertique débordant de cactus, puis un étrange champ de blé vert parsemé de coquelicots et surmonté d’un moulin. Rien à redire, c’était magnifique !

Málaga – une guitare, deux hommes, une voix.

Bien plus que les monuments, les musées ou les processions, le souvenir que je garde de cette ville est celui d’un vieil homme en costume et chapeau dont la voix résonne encore à mes oreilles. Ne se laissant pas blaser par un public peu accueillant, son chant était un souffle de gaieté, sa détermination, une invitation à plonger au cœur de l’Espagne.

Grenade, oh Grenade !

Au premier abord, on se dit que c’est une ville comme toutes les autres, mais petit à petit on se laisse captiver par son charme subtilement caché. Il faut dire que j’ai un faible pour les villes tout en hauteur, surplombées d’une forteresse. Et quelle forteresse que celle de Grenade ! Je comprends très bien la présence de chaises dans les salles du palais Nasrides. M’asseoir, lever la tête à en attraper un torticolis pour ne pas perdre une miette de chaque motif, chaque ouvrage travaillé avec minutie, c’était pour moi indispensable ! A l’extérieur du palais, les magnifiques jardins du Generalife auraient pu être un oasis de paix, les touristes (et moi) en moins…
L’Alhambra, l’Albaicín et le Sacromonte, voilà des lieux où je retournerai sans me faire prier ! Rien de mieux que de marcher à vue de nez – en regardant la carte en coin, d’enchaîner les rues sinueuses et pentues, puis de déboucher sur des places ensoleillées, grouillantes de monde, de se poser et d’écouter quelques sevillanas, d’admirer l’Alhambra du Mirador de San Nicolas, dans une ambiance légère et colorée, pour finir par s’imprégner de flamenco…
De très beaux moments que je suis contente d’avoir partagés avec les « anciens » - ce n’est pas moi qui l’ai dit la première – de ce voyage !

N° 116. Junio de 2009

L’Andalousie au Cœur

La plupart des voyageurs y étaient déjà venus, et seuls quelques-uns s’y rendaient pour la première fois. Mais tous s’accordent à dire qu’ils ont fait un très beau voyage, comme vous pourrez le constater à la lecture des témoignages divers et variés que vous trouverez dans le numéro « Spécial Andalousie ». Chacun y est allé de sa plume ou de son clavier et grâce à cette sympathique participation de tout le monde, ou presque, El GazapO est en mesure de vous présenter une image relativement complète et précise de ce que furent les douze jours de vacances que nous avons passés dans ce magnifique pays.
Dans ce numéro de juin, qui est le dernier de la saison 2008-2009, vous trouverez tout ce que vous devez savoir pour ne rien manquer dans les prochaines semaines, ainsi qu’un aperçu de ce qui se prépare pour l’année 2010, en particulier le prochain voyage, qui nous emmènera dans une région d’Espagne quasi intacte : l’Estrémadure.
Bel été à tous !

Randonnée/Caminata de Mayo/Mai

Pluie du matin, dit-on, n’a jamais fait peur aux marins. Ni aux pèlerins, apparemment. Car on peut dire que ça tombait, le matin du vendredi 8 mai. A verse ou à seaux. Des cordes ou des hallebardes. De l’eau, quoi, beaucoup d’eau, surtout vers 10h30, l’heure à laquelle on avait prévu de partir.
Heureusement pour nous, la résolution des questions stratégiques s’est avérée plus ardue que prévu, et quand nous sommes finalement mis en marche, avec une heure de retard, il ne pleuvait plus. Tant et si bien qu’à Saint-Mélard, nous avons pique-niqué au soleil, et que dans l’après-midi, certains ont regretté de ne pas avoir pensé à la crème solaire !
Vers 16h00, nous étions à Chatelaudren, où nous avons visité l’imprimerie, aujourd’hui reconvertie en musée, de laquelle "Le Petit Echo de la Mode" est sorti jusqu’en 1983. A un quart d’heure près, comme nous ne l’avons su que plus tard, nous n’avons malheureusement pas pu visiter la magnifique chapelle de Notre-Dame-du-Tertre. Alors, nous nous sommes rabattus sur La Musardière, une chapelle d’un autre genre, au centre-ville, histoire de reprendre notre souffle pour affronter les derniers kilomètres, que nous ne nous attendions d’ailleurs pas à trouver aussi longs !
Mais quel réconfort, au gîte de Kéruzano, quand M. et Mme Bélan ont posé sur la table les soupières où fumait le délicieux "minestrone" qui avait tranquillement mijoté pendant que nous marchions ! Pas étonnant donc, que Marie-Jeanne ait été si applaudie quand elle nous a quittés en fin de soirée. C’est elle en effet qui pour la troisième fois, avait préparé cette randonnée vers Saint-Jacques-de-Compostelle où, à ce rythme, nous devrions arriver dans 90 ans. RDV en mai prochain pour la 4ème étape.

Flamenco aux Ursulines

Gros succès pour les danseuses de flamenco aux Ursulines de Lannion le 15 mai dernier. Invitées par la chorale Salle de Bain à participer à une soirée dont le but était d’aider à financer les vacances des enfants du Centre Saint-Elivet, Pepita et ses bailaoras ont, comme on dit, cassé la baraque, et recueilli les applaudissements chaleureux d’un public conquis.
Mention spéciale pour Emilie et Lucie, qui bien que montant sur les planches pour la première fois, ont assuré la transition toutes seules et sans sourciller, pendant que les "grandes" changeaient de tenue entre deux danses.

Soirée au Triskel

Même si elle a commencé un peu plus tard que prévu en raison du retard pris par les joyeux drilles qui fêtaient leur anniversaire avec leurs amis, c’est une bien sympathique soirée que nous avons passée au Triskel le samedi 23 mai. Sympathique surprise, alors que la soirée était déjà avancée, que de voir arriver quatre tangueros briochins qui s’étaient déplacés spécialement pour nous faire l’amitié de venir inaugurer la salle avec nous.
Le prochain rendez-vous est fixé au samedi 13 juin à 21h00.

Biblioteca / Bibliothèque

La bilbliothèque de Los Amigoëlos, dont les nombreux ouvrages, rappelons-le, sont à la libre disposition de tous les adhérents, s’est enrichie le mois dernier de quelques grands classiques de la littérature hispanique, comme par exemple "La Zapatera Prodigiosa", de F. García Lorca, ou "Rimas y Leyendas" de Bécquer ou encore "El Camino" de Miguel Delibes. En tout, neuf volumes, offerts à l’association par Rose Davis, qui les avait précieusement conservés depuis l’époque où, dans sa Nouvelle-Zélande natale, elle étudiait l’espagnol à l’Université. Muchas gracias, Rosa, por esta amable contribución a la difusión de la cultura hispánica.

Prochaines Démonstrations
Próximas Demostraciones

Si vous n’avez pas pu voir les danseuses de flamenco aux Ursulines, pas de panique, vous aurez plusieurs occasions de vous rattraper avant la fin de la saison. Pour l’instant, vous pouvez déjà noter sur vos tablettes les dates du 14 juin, où elles seront à Ploufragan, du 17 juin à Saint-Brieuc, du 20 juin, où elles danseront à Trédarzec pour la Fête de la Musique, du 21 juin dans le cadre d’une journée organisée par Maldoror à La Roche-Jagu, et du 11 juillet, à la soirée annuelle des pompiers à la Salle des Fêtes de Paimpol.

Triple Forum

Cette année encore, il nous faudra nous mettre en quatre, ou tout au moins en trois, pour assurer notre présence simultanée au Forum des Associations de Paimpol, Lannion et Ploumagoar, qui auront lieu tous les trois le samedi 05 septembre.
Autant dire que tous les volontaires seront les bienvenus, pour installer les stands et/ou les tenir. Si vous êtes partants, parlez-en dès maintenant à Yvon ou envoyez un mail a "losamigoelos@wanadoo.fr".

Stage/Cursillo de Danse/Baile

Comme tous les étés, Pepita organisera en juillet un stage de flamenco et salsa pour débutants. D’une durée de 4 heures pour chaque danse, il aura lieu à la salle municipale de Plounez les samedi 18 et dimanche 19 juillet, de 15h00 à 17h00 pour les sevillanas et de 17h30 à 19h30 pour la salsa. Le tarif adhérent est de 30€ pour une danse (35€ extérieurs). Si vous êtes décidé(e)s à faire le pas, vous pouvez vous inscrire dès maintenant auprès de Pepita qui se fera un plaisir de vous donner des détails. (0296 22 13 42)

Scrabble en espagnol / castellano

La rencontre du 16 mai dernier ne figurera probablement pas dans les annales des parties de scrabble en espagnol de Los Amigoëlos, ni pour le nombre des joueurs (3), ni pour le score (648), malgré un "doublé" de Babette et d’Annick, qui sur un même tirage ont trouvé chacune un scrabble différent !
La prochaine partie, qui sera la dernière de la saison, aura lieu le 06 juin, à 14h30. Venez nombreux pour essayer de battre le record de 810 points, qui tient depuis novembre !

Viaje / Voyage 2010

Depuis bientôt dix ans Los Amigoëlos mettent à profit les vacances de Pâques pour découvrir chaque année une région différente d’Espagne. En 2005, pour aller de Salamanque à Sanlúcar de Barrameda, nous avions traversé l’Estrémadure du nord au sud, avec un arrêt repas et une brève visite de la ville à Zafra. Nous avions alors eu un fugace aperçu d’une région qui reste certes la moins riche d’Espagne, mais qui a su, contrairement à beaucoup d’autres, préserver son énorme capital écologique. Ce n’est pas par hasard qu’elle attire aujourd’hui les ornithologues du monde entier.
Mais cette superbe réserve naturelle, que nous visiterons en avril 2010, est aussi une région chargée d’une longue et riche histoire, où se trouvent des villes comme Mérida, Cáceres, Trujillo ou Guadalupe et que traverse cet autre chemin de Compostelle qu’est la "Via de la Plata".
Dès le mois de septembre, vous trouverez dans El GazapO un programme aussi détaillé que possible de notre prochain séjour en Espagne, avec bien entendu une fiche de pré-inscription.
Pour Los Amigoëlos, 2010 sera l’année de l’Estrémadure.

Repas et Pots de Fin d’Année
Cenas y Potes de Fin de Año

La fin de l’année approche et quand vous lirez ce numéro du GazapO il ne vous restera plus que deux, trois ou quatre cours d’espagnol ou de danse, selon que vous ayez été ou non concernés par les nombreux jours fériés du joli mois de mai.
En ce qui concerne l’espagnol certains de ces cours, tradition oblige, seront consacrés à une étude théorique de différentes recettes, qui en permettra la réalisation pratique le jour du repas de fin d’année.
A Lannion, ce sera le jeudi 25 juin, à partir de 20h00, comme d’habitude au sous-sol du bâtiment de la rue Saint-Marc.
A Paimpol par contre ce sera différent. En effet, contrairement au sous-sol de la mairie de Ploubazlanec, la nouvelle salle que nous a attribuée la municipalité ne se prête pas à ce genre d’agapes, qui y sont d’ailleurs interdites. Nous nous retrouverons donc au Triskel, pour une paella pré-estivale que nous aura préparée le cuisinier. Yvon prendra les inscriptions dans les cours.
Les danseurs, quant à eux, ne feront pas de repas mais un simple pot de fin d’année auquel chacun apportera quelque chose à grignoter, l’association s’occupant des boissons. Ce sera le 10 juin à St-Brieuc, le 18 à Lannion, et le 26 à Paimpol.
Las Postales de Junio

Tanguy, de Barcelona





Claire, de Grecia
Annick y Pierrot, de Cuba
Paula, de Euskadi
Geneviève, de Provenza
Luisa y Victor, de Navarra
Marie Jeanne, de Corcega

lunes, 27 de abril de 2009

N° 115. Mayo de 2009

De Retour d’ Espagne / De Vuelta de España

Indiscutablement, ce fut un beau voyage, dans un beau pays, sous un beau soleil. Vous n’en saurez cependant pas plus dans ce numéro de mai, pour la simple et bonne raison que celui de juin sera un GazapóN, c'est-à-dire une édition spéciale presqu’entièrement consacrée à notre séjour en Andalousie, et à laquelle tous les participants apporteront leur contribution, de façon à vous en donner l’image la plus complète possible.
Nous réservons également pour le mois de juin les cartes postales reçues d’Andalousie, tout en sachant que nous ne pourrons malheureusement pas les publier toutes, tout au moins sur l’édition papier, en raison de leur grand nombre. Vous pourrez par contre les voir, en couleurs, sur notre blog « El Gazapo Virtual ».
Dans ce numéro 115 vous trouverez, à défaut de récits de voyage, des informations capitales sur tout ce qui se prépare pour les mois de mai et juin. Lisez-le par conséquent très attentivement afin de ne rien avoir à regretter.
Comme tous les ans, les jours fériés et autres ponts du joli mois de mai nous obligeront à supprimer quelques cours de danse et d’espagnol. Pas de panique, ils seront récupérés pendant la deuxième quinzaine de juin, comme cela est indiqué sur votre carte-calendrier.

Danse à / Baile en Paimpol

C’est dorénavant au Triskell, derrière la Gare de Paimpol, dans l’avenue Chateaubriand, que nous pourrons nous retrouver une fois par mois pour danser la salsa, le tango et les sevillanas, et à l’occasion pour dîner.
Un grand merci à Nicolas, qui a servi d’intermédiaire entre les animateurs de l’association et son ami le patron du Triskell, nous permettant ainsi de maintenir cette sympathique rencontre mensuelle des danseurs, en dehors des cours hebdomadaires.
La première soirée aura lieu le samedi 23 mai, à partir de 21h00. Venez nombreux, même si ce n’est qu’en spectateurs.

Stage / Cursillo de salsa et/y flamenco

Comme tous les étés, Pepita proposera les 18 et 19 juillet, à la salle municipale de Plounez, un stage de quatre heures de salsa et/ou flamenco, ouvert à toutes les personnes désireuses de découvrir ces deux danses pour, éventuellement, s’inscrire aux cours hebdomadaires la saison prochaine.
Le prix de ce nouveau stage est de 35 € pour 4 heures (une danse) et 60 € pour 8 heures (deux danses). Les inscriptions (places limitées) sont ouvertes dès maintenant au 02 96 22 13 42.

Delphine, du Mexique
Scrabble en espagnol / castellano

On ne pouvait pourtant mieux commencer la partie que par une coupe de champagne !! Une idée d’Yvonne appréciée par tout le monde à sa juste mesure, mais qui n’a malheureusement pas porté tous les fruits qu’on pouvait en attendre. Partie très moyenne en effet, remportée par Yvonne et Micheline avec 628 points, sur un total général de 690, loin par conséquent du record de 810 points établi en décembre dernier.
La prochaine rencontre aura lieu au local de Lannion le samedi 16 mai, à 14h30. Objectif minimum : 811 pts.

L’Espagne à Trevarez

A partir du 08 mai, et jusqu’au 04 octobre, l’Espagne sera présente au château de Trévarez, sur la commune de Saint-Goazec, dans le Finistère Sud. Il s’agit d’une exposition permanente au titre fort alléchant : ¡Olé! Natures espagnoles, jardins, paysages, créations artistiques . Infos complémentaires sur : http://www.trevarez.com/ et/ou http://ole-trevarez.eklablog.com/.
Une si bonne idée de sortie que nous envisageons d’affréter un car pour y passer un samedi ou un dimanche de septembre, un peu avant la rentrée.
Si vous souhaitez être tenu au courant des préparatifs de cette excursion, parlez-en à Yvon ou envoyez un mail a losamigoelos@wanadoo.fr.


Marie Claire, de Barcelone
Flamenco en Trégor-Goëlo

Pepita et ses danseuses, de plus en plus sollicitées pour apporter leur « Spanish Touch » à toutes sortes de manifestations, ne sauront bientôt plus où donner de l’éventail.
Après le gros succès partagé avec la chorale Kanerien Pempoull le dimanche 19 avril, à la Halle de Paimpol, elles participeront le 15 mai à un concert de la chorale Salle de Bain, aux Ursulines de Lannion à 20h00, seront à Trédarzec le 20 juin à 18h00 pour la fête de la Musique et danseront pour les pompiers à la salle des fêtes de Paimpol le 11 juillet.
Sans oublier bien sûr, notre propre soirée du 30 mai à Pommerit-Jaudy, lors de laquelle elles obtiendront sans nul doute le même succès, que dis-je, le même triomphe que l’an dernier.

Tombola du / Tómbola del CMB

Ni voiture, ni voyage en Tunisie, mais il semble bien que nous soyons l’association qui a vendu le plus de billets gagnants. Six exactement. Pour le 4892, un sac isotherme, le 4963 un cadre photo numérique, le 5016 une paire de jumelles, le 5037 un réveil-station météo, le 5100 une ménagère Laguiole et le 5121 une paire de jumelles. Et les gagnants sont, dans l’ordre des lots précités : Frédéric Pecqueur, Jeanne Avé, Claire Le Maout, Isabelle Leroux, Jean-Pierre Doin et Georges Hamon. Ils devront, munis de leur billet, retirer leur lot au CMB de Paimpol impérativement avant la fin juillet.


Armando y Catalina, de Madère
Gran Fiesta de Mayo / Grande Fête de Mai

C’est sans aucun conteste la soirée qui, depuis la création de l’association, réunit le plus grand nombre d’adhérents, qui en profitent généralement pour inviter parents et amis à partager cette « auberge espagnole » de fin d’année associative, assortie d’un spectacle au cours duquel tous ceux qui le souhaitent peuvent monter sur la scène. Et bien entendu, après le repas et le spectacle, la piste de danse est à tout le monde.
Cette année encore, la soirée des « Spectacteurs » aura lieu à la salle des fêtes de Pommerit-Jaudy, qui s’y prête parfaitement, à partir de 20h00. Comme il s’agit d’une auberge espagnole il n’est pas nécessaire de s’inscrire. Chacun en effet apportant de quoi boire et manger, il y en a toujours assez pour tout le monde. Outre votre meilleure spécialité culinaire et votre vin préféré, il est recommandé, si vous ne voulez pas manger dans du carton et boire dans du plastique (ni très agréable, ni très écologique) d’apporter vos couverts.
Le spectacle qui précède et suit le repas est en grande partie assuré par Pepita et ses danseurs et danseuses de salsa, tango et flamenco, mais la scène est ouverte à tous les artistes qui souhaiteraient s’y produire. Si vous chantez, racontez, dansez, jonglez, n’hésitez pas à en profiter. On a même eu l’an dernier une démonstration d’Aikido. Si vous peignez, sculptez, pratiquez l’art floral ou le patchwork, c’est l’occasion d’exposer vos œuvres. Et si vous ne faites rien de tout cela, vous pouvez toujours recruter vos amis artistes.
Cette soirée sera aussi l’occasion de voir les photos prises et les films tournés pendant le dernier voyage en Andalousie, dont vous pourrez ainsi vous faire une idée plus précise si vous n’y avez pas participé, ou vous remémorer si vous en étiez.
Alors, si vous voulez passer une bonne soirée, découvrir des plats et des vins nouveaux, et voir un beau spectacle, venez tous à Pommerit-Jaudy le 30 mai. Et amenez vos meilleurs amis.

Caminata / Rando de Mayo / Mai

Depuis plusieurs semaines, plusieurs mois même, Marie-Jeanne nous concocte avec amour la IIIème randonnée de printemps de Los Amigoëlos sur les chemins de Compostelle. Elle a repéré tout le trajet dans ses moindres détails, et sait parfaitement le temps qu’il nous faudra pour aller de tel à tel endroit. Voici ses instructions, à suivre au pied de la lettre :
1. Date limite d’inscription : lundi 04 mai à 20h00.
2. Prix : 15 €uros (Visites et repas du soir)
3. Départ n° 1 (avec pique-nique du midi dans le sac à dos) : 10h00 devant l’auge monolithe monumentale du jardin public de Lanvollon.
4. De 13h00 à 14h00 : pique-nique à la chapelle de Saint-Mélard (sur la D7 de Lanvollon à Châtelaudren).
5. Départ n° 2 : 14h00 chapelle de Saint-Mélard.
6. Visite de Châtelaudren, "petite cité de caractère".
7. Dîner festif au gîte de Keruzano.


Prieuré des Fontaines
Sur le chemin
Pour vous rendre à Lanvollon, essayez de vous regrouper, à trois ou quatre par voiture. Une fois à Lanvollon, les passagers descendront et quelques chauffeurs iront laisser leur véhicule à Châtelaudren. Ils seront ensuite ramenés au point de départ et la randonnée pourra commencer, si tout se passe comme prévu, vers 10h30.
Aux deux départs possibles, Lanvollon à 10h30 pour environ 4 heures de marche, et Saint-Mélard à 14h00 pour environ 2 heures de marche, chaque participant recevra un programme et un itinéraire précis. La boussole ne semble pas nécessaire.
Après avoir visité Châtelaudren, on s’organisera pour aller récupérer les voitures restées à Lanvollon et ensuite se retrouver tous au gîte de Keruzano pour le dîner. Bien sûr ceux qui voudront continuer à marcher pourront faire à pied le dernier tronçon, une heure environ, entre Châtelaudren et le gîte.
Enfin, en raison de l’importance de cette randonnée annuelle dans nos activités, Marie-Jeanne a eu la bonne idée, et le courage, de rédiger sur le sujet un texte en espagnol, que vous trouverez à la rubrique « ¿Habla usted español ? ». Inscriptions : 02 96 45 27 86 ou losamigoelos@wanadoo.fr.

Infatigables Cigognes / Incansables Cigüeñas

Tous les Amigoëlos des premiers temps, c'est-à-dire du siècle dernier, se souviennent forcément de Pascal et des repas qu’il nous préparait à la ferme de Kerbann. Eh, bien, lui non plus ne nous a pas oubliés, et il nous envoie de temps en temps de ses nouvelles, tantôt du sud de la Bretagne, tantôt de Nouvelle-Calédonie. La dernière est de bonne taille : exactement 51 cm !!
Voici le texte intégral du faire-part que nous a envoyé l’heureux papa, apparemment très inspiré par cette deuxième paternité :

Bonjour les amis !
C’est arrivé le n’œuf du mois d’avril 2009, de quoi vous mettre sur la voie…
Vous avez deviné ?
Non ce n’est pas une histoire de poisson d’avril…
Ce n’est pas non plus une histoire de chasse aux neuf…
Mais oui il y a bien un petit poussin dans le rôle principal, voire même une petite cocotte qui, ce n’est pas une galéjade, a hésité un peu entre Camille, saint patron des infirmières et des infirmiers - comprenne qui pourra - et Jade bijou et symbole de pouvoir impérial…
La petite cocotte - un vrai bijou - s’est donné le temps de réfléchir tout un week-end de Pâques, et finalement a opté (yes we can) pour le pouvoir, sans pour autant se fâcher avec le saint patron de sa maman.
Nous avons donc la joie et le bonheur de vous annoncer la naissance de Jade Camille Rouault, qui a poussé son premier cri ce jeudi 9 avril 2009 à 11 h 21, en la commune de Saint-Herblain, et tout ceci le plus naturellement.
Pour les connaisseuses, 3 kg 280 sur la balance et 51 cm sous la toise !
Une fille tranquille, qui dort avec application la nuit et le jour, un vrai bijou je vous le dis ! Demandez des conseils au papa !

¿ Habla usted español ?
por Marie-Jeanne

Saldremos de Lanvollon sobre las diez, y como más tarde a las 10h30. Para entonces ya habremos dejado algunos coches en Keruzano, para los más valientes, o en Chatelaudren, para los que no quieran hacer a pie el último tramo. Caminaremos a lo largo del río Leff, donde sin duda podremos ver pescadores de caña, y al cabo de una hora llegaremos a la capilla Nuestra Señora de la Isla, que fue construida por los monjes de Beauport. La capilla está dedicada a San Eloy, el santo patrón de los orfebres, pero también el protector de los caballos.
Después de atravesar Goudelin podremos ver el castillo de la “Grand Ville” que desde el Renacimiento es propiedad de la misma familia. El edificio actual data del siglo XVIII.
Para la comida campestre es probable que nos detengamos cerca del estanque de Dourmeur, a menos que caminemos algunos centenares de metros más para hacerlo en la capilla de San Melard, a quien se rezaba para obtener la curación de las vacas.
Tanguy et Morgane, du Chemin de Saint-Jacques de Compostelle
Después de la comida no podremos dormir la siesta, porque tendremos una larga tarde. Veremos primero el bonito Pazo de las Fuentes (Manoir des Fontaines), antes de llegar a Châtelaudren, donde pasaremos unas dos horas visitando el centro de la ciudad, la capilla de Nuestra Señora de la Colina (Notre-Dame du Tertre) y la imprenta de la revista «Le Petit Echo de la Mode ». En la iglesia podremos ver una estatua de Santiago el Peregrino. En la Plaza de la República, en el centro de la ciudad, hay bonitas casas (Albergue Grand'Maison, Hotel Soubise) y en la Plaza del Campo de Feria ( Champ de foire), un lavadero, una fuente y las escaleras del castillo. A lo largo del camino también veremos el estanque alrededor del cual se instalaron varias industrias : curtiduría, serrería y pesquería. En el siglo XX, la imprenta antes mencionada utilizaba la fuerza del agua para hacer funcionar las máquinas.
Y finalmente, después de atravesar la zona artesanal de Châtelaudren, nos acercaremos a la casa rural de Keruzano, donde Yolande nos habrá preparado una buena cena.

lunes, 30 de marzo de 2009

N° 114. Abril de 2009












¡ Buen Viaje ! Bon Voyage !

C’est dans le car pour Brest, ou l’avion pour Málaga, que certains Amigoëlos liront ce numéro 114 du GazapO.
En effet, après plusieurs mois de préparation, notre voyage 2009 est maintenant imminent, et malgré quelques péripéties auxquelles, au fil des années, nous avons fini par nous habituer, nous sommes cinquante à partir, comme prévu au départ, même si les noms sur la liste ne sont plus tout à fait les mêmes.
C’est la troisième fois que nous allons en Andalousie. Après le centre, en 2002, et l’ouest en 2005, c’est cette année l’est que nous avons choisi de découvrir, avec la visite de villes que nous connaissons déjà, comme Málaga et Grenade, et d’autres où nous irons pour la première fois, comme Jaén et Almería.
Tous les soirs, souvent bien fatigués, nous rentrerons à l’hôtel Salobreña, à deux ou trois kilomètres de la petite ville côtière du même nom dont vous pouvez admire le château sur la photo ci-contre.
Notre séjour coïncidant cette année avec la Semaine Sainte, nous pourrons aussi découvrir ces manifestations religieuses surprenantes qui viennent du Moyen-Âge mais que l’Espagne a su concilier avec son évidente modernisation.
Et bien sûr nous ne manquerons pas de voir du flamenco, et même d’en faire, tout au moins pour les huit danseuses du groupe !
Rendez-vous à la soirée du 30 mai à Pommerit-Jaudy, pour un récit détaillé en images.

On ne dansera plus à L’Ecluse / Ya no se bailará en la Esclusa

Il y aurait dû, le 07 mars dernier, y avoir une soirée salsa-tango à l’Ecluse, mais l’éclusière en a, manquant à ses engagements, décidé autrement. Et quand Pepita lui a téléphoné la veille pour confirmer la venue des danseurs, elle s’est entendu dire que la salle était prise. Il s’en est suivi une explication dont El GazapO vous épargnera les détails pour ne vous donner que l’issue : L’Ecluse, c’est du passé, n’en parlons plus.
Cela ne veut pas dire, bien au contraire, que nous n’irons plus danser. Grâce à Nicolas, en effet, nous nous retrouverons probablement, et cela dès le mois prochain, dans un autre restaurant de Paimpol bien plus sympa, où on ne nous rationnera pas la paella. Restez branchés. La suite au mois de mai.











Claude y Juan Iffic, de los Alpes




Scrabble en espagnol/castellano

Pas de miracle lors de la dernière rencontre de scrabble à Lannion, mais une petite partie bien sympathique, avec de bons gâteaux, une bonne bouteille de rioja, et un bon café bien tassé. Malgré un joli scrabble des gagnantes, le total de la partie, remportée par Violette et Annick par un tout petit point d’avance sur Micheline et Yvonne, est resté assez loin du record.
La prochaine partie aura lieu le samedi 25 avril, à partir de 14h30. Venez nombreux, comme joueurs ou comme spectateurs.

















Annie y Jean-Claude, del Caribe






L’Espagne à Trevarez

A partir du 08 mai, et jusqu’au 04 octobre, l’Espagne, comme elle l’a été à la Foire de Rennes en tant qu’invitée d’honneur, sera présente au château de Trévarez, sur la commune de Saint-Goazec, dans le Finistère Sud. Il s’agit d’une exposition permanente au titre fort alléchant : ¡Olé! Natures espagnoles,jardins, paysages, créations artistiques . Une bonne idée de sortie pour le dimanche. (www.trevarez.com)

Fiesta / Fête de Mayo / Mai

Comme tous les ans nous nous retrouverons le dernier week-end de mai pour notre grande fête de fin d’année. Ce sera à la salle municipale de Pommerit-Jaudy et il y aura des spectacles variés et de la bonne musique, ainsi que les bons plats et les bonnes bouteilles que chacun aura apportés.
Même si pour le spectacle on peut faire confiance à Pepita et à ses danseurs et danseuses de salsa, tango et flamenco, rien n’empêche personne, bien au contraire, de monter sur les planches. Si vous chantez, racontez, dansez, jonglez, la scène sera à vous. Si vous peignez, sculptez, pratiquez l’art floral ou le patchwork, la salle et ses murs seront pour vous. Si vous ne faites rien de tout cela mais avez des amis artistes, alors amenez-les.
Cette soirée est aussi l’occasion pour les participants au voyage d’exposer leurs photos, de se remémorer leurs aventures et de partager leurs souvenirs avec ceux qui n’en étaient pas.
Alors, venez tous à Pommerit-Jaudy le 30 mai vers 20h00. Et amenez vos meilleurs amis.









Marie Paule, de Canarias








Stage / Cursillo de Flamenco


Comme d’habitude, lors de la venue d’Antonio Triana début mars pour un nouveau stage de flamenco, les stagiaires ont fini sur les rotules mais heureuses, comme le prouvent ces deux photos prises à l’issue après quatre heures de travail intensif. Bravo, les filles ! Et Manuel !


Caminata / Randonnée de Mayo / Mai







Marie-Jeanne, qui travaille pour nous en repérant dans ses moindres détails le chemin qui va de Lanvollon à Chatelaudren, nous informe qu’elle a besoin de savoir au plus vite, c’est-à-dire dès maintenant, qui a l’intention de participer à cette IIIème randonnée de printemps de Los Amigoëlos sur les chemins de Compostelle.
Faute de place, El GazapO ne vous donnera dans ce numéro que l’essentiel de son message, à savoir qu’il y aura 4 heures de marche environ, mais qu’avec les visites et le pique-nique il faudra compter 7 heures en tout. Le départ aura lieu vers 10h de Lanvollon, et le casse-croûte de midi du côté de la chapelle de Saint-Mélard. Mais pas question ensuite de faire la sieste, car le programme des visites sera bien dense. Budget global de la journée, avec visites et repas du soir au gîte de Keruzano : 15 €uros.
Vous trouverez dans le GazapO de mai le programme détaillé de la journée, mais ne l’attendez pas pour vous inscrire auprès de Marie-Jeanne (02 96 45 27 86) par mail à « losamigoelos@wanadoo.fr ».









Marie Josée, del Océano Indico








Tombola du / Tómbola del CMB







La plupart d’entre vous recevront ce numéro du GazapO le jour même, ou le lendemain, du tirage de la Tombola du CMB, prévu dans les Côtes d’Armor pour le 1er avril. Ne manquez pas de vérifier sur www.cmb.fr si vous avez gagné une des deux voitures, ou un quelconque autre lot. Si vous oubliez, pas de panique, El GazapO de mai publiera la liste des gagnants.







Quiz : Les réponses / Las respuestas

Vous avez été douze à participer au jeu des questions sur l’Andalousie commencé en octobre dernier, et, quatre à gagner, à savoir Valérie, avec 24 bonnes réponses sur 25, Michel (23/25) et, ex-aequo Jocelyne et Avel (22/25). Violette et Christiane n’en étaient pas loin, et si on avait prévu un prix d’humour, aucun doute, il eût été pour Annick.
Les bonnes réponses, toutes les bonnes réponses, les voici, dans leur plus simple appareil :
Questions d’octobre :
1. Quel est le curieux privilège dont jouit la confrérie Jesús El Rico, de Málaga ? Faire libérer un prisonnier de droit commun à l’occasion de la Semaine Sainte.
2. Comment s’appelle la rivière de Grenade qui coule entre l’Alhambra et l’Albaicín ? Le Darro.
3. Où se trouve la dernière fabrique de sucre de canne d’Europe, fermée en 2006 ? A Salobreña.
4. Quel record détient la petite ville de Trevélez, dans les Alpujarras ? Village habité le plus haut d’Espagne.
5. Le village de Yegen, dans las Alpujarras, est associé à un célèbre historien britannique. De qui s’agit-il ?
Gerald Brenan
Questions de novembre :
1. Combien de "Paradores de Turismo" y a-t-il dans le département de Jaén ? Trois.
2. Quelle boisson particulièrement saine est-elle associée au nom de Lanjarón ? L’eau.
3. Comment s’appelait le dernier roi Maure de Grenade ? Boabdil.
4. Quel est le surnom des habitants de Málaga?
Los Boquerones (les Anchois)
5. Quelles tombes peut-on voir dans la Capilla Real de la cathédrale de Grenade ? Celles des Rois Catholiques (Isabel de Castilla y Fernando de Aragón), de leur gendre Felipe el Hermoso et leur fille Juana la Loca.
Questions de décembre :
1. Quel est la particularité du petit village de Bérchules, dans la Alpujarra ? Fêter la Saint-Sylvestre au mois d’août.
2. Où peut-on lire la phrase « Andalucía por sí, para España y la Humanidad » ? Sur le blason, et donc le drapeau, de l’Andalousie.
3. Tío Pepe et Tío Mateo. De quoi s’agit-il ? Deux marques de « fino » (vin de Jerez)
4. Dans quelle ville la Grande Armée de Napoléon essuya-t-elle sa première défaite ? Bailén (Jaén).
5. Qu’est-ce qu’un "lagarto" quand ce n’est pas un reptile mais un bipède ? Un habitant de Jaén.
Questions de janvier :
1. Où peut-on voir la représentation la plus ancienne de "El Indalo", symbole d’Almería ? Dans la grotte dite « de los Letreros » à Velez Blanco (Almería)
2. Dans quelle ville d’Andalousie peut-on consommer du caviar local ? Riofrío (Loja – Granada))
3. Quelle est la ville la plus ensoleillée d’Europe ? Almería.
4. Málaga est mondialement connue pour ses vins doux. De quels cépages sont-ils issus ? Moscatel et Pedro Ximénez.
5. Quel rapport y a-t-il entre Federico García Lorca et la localité de Níjar (Almería) ? Un crime commis à Nijar a inspiré à Lorca sa tragédie « Noces de Sang ».
Questions de février :
1. La Alpujarra, que nous traverserons, a gardé le souvenir de son unique roi. De qui s’agit-il ? Fernando de Córdoba y Válor, sous le nom de Abén Humeya.
2. Quel est le style architectural qui caractérise le département de Jaén ? Renaissance.
3. A quel personnage mythologique attribue-t-on souvent la fondation de Grenade ? Granata, fille d’Hercule.
4. A qui doit-on l’organisation du Concours de Chant Flamenco de Grenade en 1922 ? Manuel de Falla (aidé par Federico García Lorca)
5. Dans la Cour des Lions, à l’Alhambra, les colonnes évoquent une palmeraie. Combien y en a-t-il ? 124.

Une précision sur la question n° 5 du mois de décembre, la seule qui ait résisté à la gagnante. Un « lagarto » est en effet une personne rusée et souvent hypocrite, mais toutes les questions portant sur l’Andalousie, cette réponse trop générale n’était pas valable. On appelle « lagartos » les habitants de Jaén en raison d’une légende qui voudrait qu’un lézard géant terrorisât pendant plusieurs années les habitants du quartier de la Magdalena, jusqu’à ce qu’un astucieux berger en vienne à bout.

¿ Habla usted español ?
¿ o quizás ladino ?

De vez en cuando, y El GazapO se lo agradece infinitamente, Tanguy nos deleita con un puro producto de su insaciable curiosidad. Se trata esta vez de un ensayo sobre una lengua llamada el ladino. Un viaje por la historia que entronca con nuestro próximo viaje a Granada.

El ladino, un idioma poco católico. por Tanguy

Sin duda los Amigoëlos viajeros de abril no dejarán de visitar, en Granada, la tumba de los Reyes Católicos. ¿Católicos? Desde luego lo fueron. Pero ¿buenos católicos? Seis siglos después de su muerte, pensando seriamente en lo que pasó, se puede poner en duda.
En 1469, Fernando de Aragón e Isabel de Castilla, la “Católica”, se unieron en matrimonio y, cinco años después, decretaron la unión de sus coronas, echando así las bases de la España moderna. Prosiguieron la “Reconquista” iniciada en el siglo VIII y la completaron en 1492 con la toma de Granada y la expulsión de Boabdil.
A este proyecto de unidad territorial y política de España, asociaron una obsesión de pureza racial y religiosa, maldita quimera que por desgracia no fueron ni los primeros ni los últimos en perseguir. Así, el 31 de marzo de 1492, 120.000 judíos fueron expulsados de España. Se les notificó que tenían un mes para vender sus bienes y abandonar definitivamente el país donde vivían desde hacía siglos, a cuyo desarrollo habían contribuido y al que creían pertenecer. Al principio los “conversos” fueron autorizados a quedarse pero al tiempo fueron expulsados a su vez*. Aquel mismo año de 1492, Cristóbal Colón zarpó por primera vez rumbo a las “Indias”. Pero ésta es otra historia de lágrimas, sangre y muerte.
Los judíos expulsados de España y Portugal, los “sefarditas”, se llevaron consigo el idioma que solían utilizar y siguieron hablándolo en los países de su nuevo exilio. Este idioma, alejado de los desarrollos ulteriores de la lengua española, se convirtió en el ladino, o judeoespañol, lengua que según un mecanismo similar al del francés canadiense, refleja el vocabulario y la gramática del español** del siglo XV. En los países próximos a la Península Ibérica, como Inglaterra u Holanda, no sufrió muchas modificaciones. En cambio, en las comunidades sefarditas del Imperio Otomano, la lengua incorporó numerosas palabras hebreas, árabes, griegas y turcas que la transformaron bastante.
Hoy el vocabulario incluye muchas palabras españolas antiguas que ya no se usan en castellano moderno, y también, a la inversa, otras muchas palabras procedentes de las lenguas de los países de acogida. Durante mucho tiempo el ladino se escribió en caracteres hebraicos, empezándose a utilizar caracteres latinos sólo en el siglo XX. Durante su expansión máxima, lo hablaban medio millón de locutores por todo el mundo, a menudo como lengua familiar, siendo el idioma del país de residencia utilizado para las relaciones con el exterior.
El desmantelamiento del Imperio Otomano después de la primera guerra mundial y el genocidio de los judíos durante la segunda disminuyeron considerablemente el número de locutores y la difusión de la lengua. Hoy en día sólo la hablan unas cien mil personas repartidas entre Turquía, Rumania, Grecia, Marruecos, Méjico y, curiosamente, Nueva York. Así es como los descendientes de los judíos de España han guardado como un tesoro una lengua que, ora mucho, ora poco, se parece al castellano.
Isabel y Fernando, los Reyes Católicos, o incluso “muy católicos” , responsables entre otros de todos estos exilios y sufrimientos, descansan hoy en en la Capilla Real, al lado de la Catedral de Granada, en un mausoleo esculpido por un tal Domenico Fancelli. Los Amigoëlos viajeros, sin duda, lo verán.

*Más tarde, a partir de 1609, muchos años después del reino de los Reyes Católico, ocurrió lo mismo para los “moriscos” (musulmanes convertidos al catolicismo).
** Se dice que el castellano se consolidó después.


Algunos ejemplos de frases tradicionales en ladino :







A la boca serada no entran moscas.
Aremenda tu panio viste lo un anio, aremenda lo otra ves viste lo otra un mes
Bien dicho el que creo, hombre al chatchi y mujer en casa.
Dalle al azno bonbones y no le plaze.
El que mutchos anios bivio, mutchos males paso.
Kien en la mar caye, de la espada se detiene.
Los cuentos claros azen los buenos amigos.
Madicho el pasharo que en su nido caga.
Si te quires engordrar come con hambre, y beve avagar.
Vende pipinos, vende halvah y no asperes de sedakah.

jueves, 5 de marzo de 2009

N° 113. Marzo de 2009

Es la Primavera
C’est le Printemps

Après les Carnavals du mois de février, fêtés de façon plus ou moins spectaculaire dans de nombreux pays dont l’Espagne, c’est Valence maintenant qui s’apprête, avec une fête qui cette fois n’appartient qu’à elle, à recevoir le printemps.
Dans les ateliers du « barrio fallero » les artistes mettent la dernière main aux monuments de bois et de carton pâte qu’ils ont commencé à construire voilà presque un an, et qu’ils "planteront" dans les rues de la ville le 15 mars, pour les brûler le 19, jour de la Saint Joseph, saint patron de cette ville de charpentiers.
Ces monuments, œuvres d’art improbables qui peuvent s’élever à trente mètres, et que l’on appellera « fallas » au moment précis où une jeune femme en costume traditionnel y mettra le feu, sont en effet destinés à disparaître le dernier jour des fêtes de Valence, également appelées Fallas.
Difficile de comprendre que l’on puisse consacrer tant de temps, de soin, et d’argent, à la réalisation d’une œuvre aussi belle, pour la livrer une fois finie aux flammes qui la dévoreront en un peu moins d’une heure, sous la surveillance de pompiers venus de toute l’Espagne.
Car ce n’est pas, en effet, ni une, ni deux, ni trois fallas que l’on brûle à Valence, mais plus de 800, toutes à la fois, sauf celle de la mairie, que l’on garde pour le dessert.
Alors, ne vous étonnez pas, si en regardant vers le sud-est dans la nuit du 19 mars, vous voyez comme une lueur.





Miguel y Roselyne, del Caribe








Festival de las Lenguas / des Langues

A l’Enssat, le dimanche 1er mars, c’était un peu comme au forum des associations à la rentrée, à cette différence près qu’on n’y présentait que des langues, parlées, mimées, chantées et même dansées, dans une ambiance festive et bariolée, doublée d’une organisation impeccable.
Parmi la vingtaine de langues proposées aux public, la plus originale était le "gaulois", dont viendraient, paraît-il, 70% des toponymes français.
Moins original, mais probablement parlé davantage, l’espagnol a été mis à l’honneur par la Chorale de Sabor Hispano Americano, les danseuses de Los Amigoëlos, et des mini-cours express assurés par Yvon et Sandra.
Les organisateurs, qu’on ne peut que féliciter, étant très satisfaits de la première édition de ce « Festilangues », il est probable qu’il sera reconduit dans les années à venir. Los Amigoëlos y seront présents.

Baile / Danse à L’Ecluse

Soirée très sympathique, lel 07 février dernier à l’Ecluse, où les danseurs de salsa se sont retrouvés au complet et s’en sont donné à cœur joie, avant d’être relayés par les amateurs de tango, un peu moins nombreux mais tout aussi enthousiastes. La prochaine soirée aura lieu le 14 mars. Venez tous !

Scrabble en espagnol / castellano

Le sixième championnat annuel de scrabble en espagnol du Trégor-Goëlo a eu lieu à la salle des fêtes de Pommerit-Jaudy le samedi 28 février. Les six concurrents, deux en simple, quatre en doublettes, se sont creusé les méninges pendant environ trois heures, sous la surveillance et le chronométrage d’arbitres impitoyables.
Le panier garni de produits espagnols a été gagné par Violette et Annick, qui ont fêté leur victoire en invitant tous les participants à partager la bouteille d’Albariño et la boîte de « Pastas Reglero ».
La partie par elle-même n’a rien présenté d’extraordinaire mais s’est achevée sur le score tout à fait honorable de 766 points, avec un beau scrabble de Violette et Annick au 6ème tour.
La prochaine rencontre amicale aura lieu au local de Lannion, le samedi 14 mars à 14h30. On a le droit de venir en simple spectateur, à condition d’apporter des petits gâteaux.




Pepita e Yvon, de la Costa Vasca








L’Espagne à Trevarez

El GazapO se réjouit de vous transmette cette bonne nouvelle pour 2009, entendue par Andrée notre secrétaire sur sa radio préférée, Radio Breiz Izel :
Au château de Trévarez, sur la commune de Saint-Goazec, dans le Finistère Sud, l'année 2009 sera consacrée à l'Espagne, avec du 8 mai au 4 octobre,une exposition sur les jardins espagnols, et en fin d'année, les désormais traditionnelles crèches.

Tanguy, de las cumbres nevadas
Caminata / Randonnée de Mayo / Mai

Simple rappel, pour que personne ne l’oublie. C’est le vendredi 8 mai que nous ferons la troisième étape (Qui va lentement, va sûrement) sur le chemin qui va de l’Abbaye de Beauport à Saint-Jacques-de-Compostelle, et qui nous mènera cette fois de Lanvollon à Chatelaudren, où Marie-Jeanne nous a réservé une bonne table : celle du gîte de Keruzano.
Mais attention, pour être sûr(e) de vous y asseoir, il faudra réserver votre place, auprès de Marie-Jeanne, Pepita ou Yvon, ou par mail à losamigoelos@wanadoo.fr









Nicole, del Ecuador











Stage / Cursillo de Flamenco

Jusqu’au dernier moment, c’est-à-dire le jour même, il est possible de s’inscrire auprès de Pepita pour le stage de flamenco animé par Antonio TRIANA qui aura lieu à la salle des fêtes de Plounez le week-end du 07 et 08 mars.
Ce stage de quatre heures, deux le matin et deux l’après-midi s’adresse aux débutants, qui sont attendus le samedi, autant qu’aux initiés, pour qui ce sera le dimanche. Pour les uns comme les autres, le prix est de 40 €uros.

Tombola du / Tómbola del CMB

Un grand merci à tous ceux d’entre vous qui ont vendu des billets de la tombola organisée par le CMB pour les associations. Et également un grand bravo, car il semble bien que tous les billets seront vendus avant la date limite du 09 mars.
Espérons maintenant que plusieurs de ces mille billets se verront attribuer un lot. Pour le savoir, il faudra attendre le tirage qui aura lieu, non, ce n’est pas une blague, le 1er avril. Vous pourrez consulter la liste des numéros gagnants dans les bureaux du CMB sur cmb.fr, et bien évidemment dans le prochain GazapO !!

Quiz Voyage / Viaje

Pour vous donner une toute dernière occasion de participer au jeu-concours sur le voyage d’avril commencé en octobre, dernier voici un rappel des 25 questions auxquelles, pour avoir une chance de gagner, vous devez répondre avant le 15 mars :
Questions de février :
1. La Alpujarra, que nous traverserons, a gardé le souvenir de son unique roi. De qui s’agit-il ?
2. Quel est le style architectural qui caractérise le département de Jaén ?
3. A quel personnage mythologique attribue-t-on souvent la fondation de Grenade ?
4. A qui doit-on l’organisation du Concours de Chant Flamenco de Grenade en 1922 ?
5. Dans la Cour des Lions, à l’Alhambra, les colonnes évoquent une palmeraie. Combien y en a-t-il ?
Questions de janvier :
1. Où peut-on voir la représentation la plus ancienne de "El Indalo", symbole d’Almería ?
2. Dans quelle ville d’Andalousie peut-on consommer du caviar local ?
3. Quelle est la ville la plus ensoleillée d’Europe ?
4. Málaga est mondialement connue pour ses vins doux. De quels cépages sont-ils issus ?
5. Quel rapport y a-t-il entre Federico García Lorca et la localité de Níjar (Almería) ?
Questions de décembre :
1. Quel est la particularité du petit village de Bérchules, dans la Alpujarra ?
2. Où peut-on lire la phrase « Andalucía por sí, para España y la Humanidad » ?
3. Tío Pepe et Tío Mateo. De quoi s’agit-il ?
4. Dans quelle ville la Grande Armée de Napoléon essuya-t-elle sa première défaite ?
5. Qu’est-ce qu’un "lagarto" quand ce n’est pas un reptile mais un bipède ?
Questions de novembre :
1. Combien de "Paradores de Turismo" y a-t-il dans le département de Jaén ?
2. Quelle boisson particulièrement saine est-elle associée au nom de Lanjarón ?
3. Comment s’appelait le dernier roi Maure de Grenade ?
4. Quel est le surnom des habitants de Málaga?
5. Quelles tombes peut-on voir dans la Capilla Real de la cathédrale de Grenade ?
Questions d’octobre :
1. Quel est le curieux privilège dont jouit la confrérie Jesús El Rico, de Málaga ?
2. Comment s’appelle la rivière de Grenade qui coule entre l’Alhambra et l’Albaicín ?
3. Où se trouve la dernière fabrique de sucre de canne d’Europe, fermée en 2006 ?
4. Quel record détient la petite ville de Trevélez, dans les Alpujarras ?
5. Le village de Yegen, dans las Alpujarras, est associé à un célèbre historien britannique. De qui s’agit-il ?






Paco el Estudiante, de la Ciudad Luz












Tango en Buenos Aires

Merci à Geneviève d’avoir eu la bonne idée d’envoyer au GazapO ces quelques commentaires que lui a inspirés son « petit voyage au pays du tango : musique tango à tous les étages, radio tango toute la journée, danseurs dans les quartiers touristiques de La Boca et San Telmo, rues piétonnes, ouvertures des cours de tango à tout le monde, où on apprend surtout le maintien du corps et à marcher avec la bonne position du pied, avec deux à trois pas de base.





Abrazando a Carlos Gardel







Mais ne pas oublier que le pays est très grand et qu’il y a beaucoup de sites à visiter. Le moyen de transport le plus confortable et le moins cher est l’autocar. Oubliez votre régime et le pèse-personne car la viande est excellente. Très beau voyage, très intéressant, pas assez long ».

Otras postales

Danielle y Lucien, de la tierra de Faraon, y Jeannine y Annie, del pais de los Aztecas